Another Nonam Blogging

Nonam comme le reflet de Manon

recyclage. mai 9, 2008

Classé dans : Sex sea and sun — nonam @ 3:46


Vanille d’un mur cloîtrée à ne plus sortir dehors. Estaquade.
Leurre d’une aphrodite pupille turquoise en démoulage. Contrite.
Logogriphes. À trop vouloir pot-de-vin du son des trompettes.
Les arbres se sont velus. Et moi. je dors foétus. Songe-creux.

mai 2006 sur

http://frenzfreluchzway.20six.co.uk/

(ha! Ma douce Frenzfreluchz…Dors en paix!)

 

pause musicale mai 6, 2008

Classé dans : Vie ordinaire, musique — nonam @ 10:29

Y a trop de choses qui se bousculent dans ma bouche de femme de mer

ça joue dans mes hanches, le soleil au creux de mes yeux m’appelle

soudain l’envie de danser à 7h30 le matin. marteller l’asphalte de mes pieds

entre la 18 ièm Avenue et Lafond. mes lunettes de vedette, j’ai 16 ans

Avec mon coat de jeans plein de macarons et mes bas léopard aux genoux

pause de mots, de langues et d’hameçons. Musique. Je me sens vivre tout haut.

Brown eye girl

 

J’ai besoin d’ton amour…. mai 5, 2008

Classé dans : mots de mer — nonam @ 1:54

Besoin équestre de sentir nos haleines chargées se déporter jusqu’à la fin des temps le vent le turquoise le vide soudainement rempli par delà les ombres les lèvres les cadavres jonchant le bout de mes ongles le tout par dessus bord et mes cheveux dans ta bouche mon rire en cascades sur tes épaules mon coeur épinglé à la sortie des églises quand toi tu dors.

J’ai besoin bébé, d’ton amour par dessus tout.

 

petit quelque chose, parce que ça sens bon le printemps avril 30, 2008

Classé dans : Sex sea and sun — nonam @ 1:46

Le ventre rond des changements de saisons
tes yeux partout par milliers dehors guettent

tout partout sur ma peau s’éclatent les torpilles myrtilles

tes gémissents glissent à l’intérieux de mes cuisses

se coule l’univers fleuve à travers mon musicall

juste gémir à l’orée de ton cou refuge tendre

pas de conguration des sortilèges organiques

on se regarde amoureux on boit les corps nutriments

on ne regarde plus par en arrière le temps perdu à creuser

le printemps goûte comme la première fois, tu te souviens ?

 

croire foi amour et autre bêtises salées sucrées avril 28, 2008

Classé dans : Vie ordinaire — nonam @ 11:45

Je crois beaucoup en ce que je fais, en ce travail où je place mes priorités sur ces jeunes adultes (+/- 80 par année) que je reçois vendredis après vendredi depuis maintenant 5 ans, souvent amochés par la vie, souvent en déséquillibre et fragiles, carencés, désorganisés, mais diablement sensibles, intelligents et débrouillards. Et par dessus tout…Désirant apprendre cheminer et évoluer…

J’y crois et je me donne à fond.

Je crois aussi en moi. Des capacités, des compétences, des expériences récoltées ici et là. Des fois je doute, des fois moi aussi je suis fragile carencée désorganisée je n’ai pas de dîplome à accrocher sur les murs de mon bureau, juste de belles photos de mes enfants, des photos de moi avant puis maintenant, des oeuvres des poêmes ma toute puissante et sexy Frenzfreluchz dessinée, des photos de mon amour, des cartes postales d’amis…Moi aussi je suis sensible, intelligente et débrouillarde…et je chemine j’apprends et j’évolue…

Vendredi matin, on a ébranlé cette douce équilibre dans ce chaos chimique et organique. Quelqun à gueulé trop hard, trop méchant, trop de sang sur une activité en présence de mes participants, quelqun d’autorité sur moi.

Une amie aussi.

J’ai voulue revenir sur l’incident, de bonne foi, j’ai cognée à sa porte. Et, j’ai bien vue que le coeur n’y était pas. J’ai retournée une autre fois, avec espoir de parvenir à quelque chose de constructif, aucune réponse à la porte, seulement le bruit du téléviseur.

je suis préocupée. Beaucoup. trop.

Alors, j’attends. J’espère. J’aimerais. On verra.

Sinon, vendredi après 2 margarita au coin de chez moi au Verde Limon, j’ai louée “August Rush”, et ça été un réel coup de foudre, un film intelligent sensible et qui m’a grandement impressionné…Même mes 3 garçons étaient boulversés, Émile 9 ans a eu des petites larmes qu’il m’a dit!!! À voir !!!

Et, j’ai fabriqué un outil préhistorique avec mon plus jeune, pour son exposé oral… On a fait une copie d’un outil fabriqué avec un silex…Il était tout fier de partir avec ce matin!!

Je sais tout l’infime et le grandiose d’une seule vie, je sais l’effort à mettre dans une famille, dans des relations, je sais aussi, que même si des fois je baisse rapidement les bras devant le conflit, que j’aime mieux fermer les yeux que me battre, que je choisi mon combat plutôt que d’embrasser toutes les causes et d’oublier de m’embrasser moi! Là, je n’ai pas le choix, ce sont mes grands “élèves” qui ont été touchés, et ça…Je ne veux (peux) pas voir s’endommager les efforts que je met à faire s’illuminer des yeux devant un possible de meilleure vie.

Pas pour quelqun qui ne va pas bien et qui à fait un transfert de souffrance.

Oubliez pas. Louez “August Rush”. …

 

je veux juste te rappeller….. avril 24, 2008

Classé dans : 1 — nonam @ 11:41

Depuis l’temps qu’on l’sais, depuis tout ces espaces qu’on s’est peinds, mosaïque de métillène blues d’anémone courant d’eau violet, tu le sais. Je suis le ventre. Que ça soit trouble ou double, que mes mains saignent ou que j’ovule à fleur de mots, que mes draps ruissellent l’abandon peau, qu’à cheval entre les vagues je me crie de toi, que j’incante la grande Déesse de l’amour…Qu’elle m’explose sa vie entre mes cuisses….

Depuis l’temps, tout ce temps à aimer. Je continue d’aimer, et je t’aime quoique tu en penses. Et je t’aime quoique tu es, quoiqu’tu fasses.

C’est le printemps en basse ville….Rock me honey…

manon sur polyvore…2008.

 

poême d’agenda, part 2 avril 23, 2008

Classé dans : Poésie ou proche parent, musique — nonam @ 9:47

opp, ca, génocide germe se pousse dans mes soirées

jardin communautaire biologique et le soccer m’emporte

atelier de formationniste arriviste de santé mentale artiste

rien de triste

caricature de téléphoniste, un instant j’ai une autre ligne

poésir entrelunes mutation frénétique de printemps affranchi

un arrêt de l’agir fête de la terre ventes de fermetures d’esprits

je me risque

même ordinateur de pepin fume de la fuite dans les idées fixes

je me craque quelques doigts de porto de l’eau Avene sur moi

avalanche chaos je jouie d’organiques apprentissages vendredi

couteaux de yeux tirées à bas l’étranger

sigatures de fêtes de collègue gâteau poire chocolat caloriques

et le gym rempart me battre contre mon propre ventre protection

empire de peau tendres viandes et d’oiseaux l’amour sur les murs

j’expire…

tu me suis dans ce printemps ?

 

you got a flirt avril 18, 2008

Classé dans : musique, obsession — nonam @ 11:16

apperçu nymphe de lèvres pulpes

giclée d’absences et le temps venu

brûler le mât et se battre la peau.

ce que j’ai soif. ce que j’eau de toi.

 

l’éveil creuse l’aride aux coin des yeux avril 16, 2008

Classé dans : Poésie ou proche parent — nonam @ 2:42

s’approprier le vent s’en foutre dans les cheveux

battre le rythme le matin le soir au raz des herbes

s’enfuir trop tôt alors même que la logique dors

risquer de tout perdre et se sentir au bord des lèvres

le goût d’un dos brisé comme l’aiguille d’un 45 tour

dans ses sillons musique un tissus de corps on songe

des jambes autoroute se naît l’avenir aptnée désillusion

je sais je ne suis qu’ os et chair tu n’ es qu’orchestre et mer

down de mes illusions

l’éveil creuse au coin des yeux

l’amour me bat des ailes.

 

attendre le cycle. I want you. avril 14, 2008

Classé dans : Poésie ou proche parent, musique — nonam @ 4:12

ton flingue et je meurs

détraquée et le fleuve

opale entre mes lèvres

me guide jusqu’à l’aube de tes cris

 

encore une promesse bercée à l’osmose des ventres

et je m’ouvre les veines presque dévêtue de ma tête

accroupie des sangles à mes morts lentes

sur la terre pleine lune j’attends le cycle femme

j’attends le verdict des palais d’or et d’argent parvenus