Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune – entendre dans “fortune” : ce qui arrive de bien ou de mal -) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents.
Le vent à soufflé emportant quelques feuilles barbouillées, l’argent des paroles, et quelques tourments violents. 5 ans déjà que tu as prit le chemin des adieux. Dans ta tête surement dernière pensée pour tes enfants, dans tes mains le marine de l’encre avec laquelle tu m’as dis “aurevoir”, les jambes levées fatiguées si vieilles déjà de marcher entre notre monde et le tien, et ces voix acide qui coulaient en toi, tu les as tues à jamais. Tes maux éteints. La lumière close. Tes yeux ouverts sur un néant que je te souhaite doux, enfin. Peut-être vois-tu enfin toutes ces fleurs que je te contais les nuits noires tortueuses où tu parcourais une plaine aride et désertique.
Nous allons bien. Aussi bien que possible. Je tenais à te le dire.
Vrille papillons verbes et pâmoison
Île méridienne, ton navire accoste
Dunes, vallée laiteuse, ventre sable
Notes parfumées, affriolent tes sens
Pirate d’eau douce, full of Mary-Jane
je me fruits, me nectar, sirène éprise.
Vertige venin quand s’entre choque les revers des médailles avant que le ciment n’ai prit, avant que l’aurore n’ai taché de mauve les oreillers. Il s’en ai trop lu que le verre n’ai pu contenir, par erreur, par curiosité, par malédiction peut-être. Se cacher un peu, est-ce signe de mensonges ou de dépit ? Rien qui n’ai été dit n’a été masques et déguisements. Le passé reste le passé, je crois. Suis-je coupable d’avoir classé mes papiers ? Est-ce un crime de les avoir bien regardés en face avant de les mettre aux poubelles…Est-ce possible que l’autre choisisse de ne pas vivre ce qui est une reélle histoire d,amour pour des non dits…Avant que cette rencontre qui allait terrasser toutes mes peurs se fasse et que j’aille debout, droite et fière, entière femme. Découvrant mes trésors cachés, laissant l’autre plus de parcelles de moi que jamais je n’avais offertes auparavant…
Je ne veux plus être décomposée. Je ne veux plus qu’on m’aime parce que j’ai de belles lèvres, ou parce ce que je fellationne bien. Je ne veux plus que mes enfants soient un fardeau pour l’être aimé, je ne veux plus vivre mes activités seule, et chercher à me libérer pour être celle ; libre, disponible en tout temps, selon les caprices et les vents de l’être que je crois aimer. Je veux être aimer pour tout ce que je suis, mes ombres et mes paupières fanées, mes pêtes quand je fais pipi le matin, mon ventre flasque et mes vergetures, mes ronflements et mes fous rire la nuit. Cet amour m’a apprit à accepter et à croire que cela est possible.
Je ne sais pas s’il va revenir. Je le souhaite de tout l’espoir que je contiens. J’ai demander à la lune ce matin, une autre chance, car cet homme, avec tout ses ombres à lui, ses pêtes le matin quand il fait pipi, ses fous rires………. De me la laisser, de me faire confiance, d’oublier le passé…Et de nous laisser vivre cette histoire d’amour, comme il ne s’en fait plus.
Je n’ai pas écrit dans mon petit cahier, sinon si peu. Je n’ai non plus re-travailler mon manuscrit. Pas écrit de nouvelle, ni d’ébauche de paroles de chanson, roman, séries télévisées, film,… ni même des pensées pour des biscuits chinois. J’ai par contre vécu (et je vis toujours, car j’en suis au toutes premières pages) le plus beau poème qu’il soit. Et c’est sur ma peau et dans mon coeur qu’il s’écrit.
Instant de flirt avec soi-même. Les pommiers, le jardin, la cour arrière aux effluves de connections compétences, éveiller, rêver, prendre le temps, le thé à la menthe, la fumée sans feu, des fois d’un souffle trouver qu’on peut être heureux. entre les branche le soleil d’une journée où il devait pleuvoir…
Étirer le temps, pour s’en envelopper un peu.
Je n’oublie pas, j’y pense tout les jours, mais je fonce vers l’avant.