Entries from avril 2007
Que je me dis
fouillant les secondes
mains
mani transfuge
des grandes angoisses
tic tac du temps qui
quand Galileenne
j’ met mon lips gloss
et je feuillette
magazines mode
tendance mauve moutarde et leggings
billet fausse poésie
quand l’eau tombe
en pluie
fine (trop gentille)
saveur sur la langue
orage bordel de peau qui
transgénique tragique
sans souffrir d’être courtisée
de deux doigts
amoureux
transis tornade d’épices
mais legère crème
onctueuse
m’aimeras-tu encore ?
si je l’aime encore.
“Offrez-vous un soutien-gorge et vous recevrez une cullotte gratuitement”
collection Passio, Couleur Corail
(Passionata Lingerie. Typiquement féminin)
-cette année les lunettes fumées se porteront plus haut que le trou.-
(moi)
Catégories : Non classé
Feel like a closing store
“pit pit pit”
les oiseaux dehors
les miettes en dedans
l’autre conne engrenage
ascenceur trouble
j’soleil tout autour
immutabilité des fluides
tiramusu-moi
(le reste on s’en carcace. le rouge s’est déjà dévêtue et recherchant la forme idéale, mes épaules ont frolées les tiennes, dans un souffle d’abandon de lierres entremelés.)
Tu sais, c’est n’importe quoi ces mots. c’est un réchauffement. un état d’être. d’esprit. parce que, comme on disait ailleurs, entre une table et deux chaises, si je n’écris pas j’explose. Alors la forme, les fautes, les mots, je les déposes sans regarder derrière. et je reste ravie de l’ensemble. puis je prends mon sac rouge et je détalle, toujours armée de mes souliers chinois te de “Luxe”.
Catégories : Non classé
Éclipse faster
Pain master
wanna being a
cultured woman
mais tsé pas juste dans la tête
dans mes cuisses couperets
dans mes bras esplanades
crème spermicide en vain
un diaphragme celsius
nappe frénétique phréatique
J’ai lancé ma roche
espoir gravée
sur la rue asphalte
efflorescence
Fer forgé fille framboise
éclopée des hanches
si tu veux que je chante
allegro ta queue suçon
Besoin de protéines.
“Big bad man i’m gonna cook you some real food”
Catégories : Non classé
crayon-feutre sur mes hanches
Ngo ai nong
condiment all over
les draps
groove in vivo
t’as knocked on my door
goyave sur lèvres
affamées
voguer sur la
chimie love
peau paysage
(juste écris smiley)
purement hygiénique
sometimes
statu quo
(l’amour en bagage)
(le ventre feu)
je devais me servir
au nom des longueurs
weekend
où le nom propre
s’était nostalgie
des verbes chairs
je me suis allongé
dessus
pressant pulpes et jus
jouir à gorge
déployée
j’ai bien dormi cette nuit.
“Ventre affamé n’a point d’oreilles.”
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
Le lieu des
co-sanguin refrain
les poches pleine de non-dits
espoirs soap-opéras
assise loin des appels
ornementale (i am)
tournoient les plumes
se paysage les sangles
l’amour à neuf
Pompéï brûle
le sang des 15
et encore
entre
la pute innoncence cendre
l’odeur stercoral cernes
des fontes syndrome
dérive
Pompéï brûle
(toujours)
et moi j’ai mis du rouge sur mes ongles.
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
d’avoir touché le soleil
d’être passée
héliosynchrome
de forme
forcée en gros plan
luxe de poupée
flagellée like a égyptienne
négatif neutron nécrologie
urbaine constellation
les désirs s’y postmoderne
quintescence des sens, je pense
et je m’absente évidente
comme tes dents que tu t’arraches
pour en faire des boucliers
amortisseurs de bruits
quand tu enfonces mes cris
vitrine sillicone
mes souvenirs
mon corps
perdre
les codages cordages
pour mieux
couler vers
l’envers
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
Closer comme l’haleine
sur ma peau
du matin poursuite
je guette
du revers de ma chemise
oreiller
reste de parfum
écho de soupirs
et
verbes congugués
comme
quand la fois
où mes cheveux sur ton visage soufflaient des airs d’être heureux ensemble
tu sais
les rares pierres qu’on s’est
jettés
se sont entre-dévorées
oubliées
quelque part lointain
et nous reste
apostrophe soulagement
l’amour en pupille
comme encore
je disais
toujours
ce bleu de ciel
contre mes yeux trop
amoureux
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
Juste le son de mes pas hagards
sur se sable
sablier
comme tu vois
le temps passe ici
aussi vite que ces chateaux de cartes qui
partent au vent
je souhaite
asile
et permission d’m'allonger contre
toi
des fois
et si me prends l’envie folle
de passer ma vie avec toi
flagelle-moi de tes vautours
noie- moi comme tu sais bien le faire
dans mon oreiller
entre les cris de
jouissance
et
les hocquets que j’cache
quand j’ai peur du
noir
toute seule sur l’échiquier.
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
The more je rouge
le mieux
il dort
fauve mauve
entre
majuscule
le mords des dents
le noir des cravates
chercher à
être livides jointures
soudain en apesenteur
oublier
ce temps qui effleure
juste en apparence
mon front de maître illusion
j’ai pas voulue t’aimer
juste m’écarteller un peu
le temps
d’un éclat lunaire.
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