Another Nonam Blogging

Entries from mai 2007

l’aime même sans

mai 30, 2007 · Pas de commentaire

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Tu étais là zone libre. Sous hypnose des jeûnes nautiques.
8 croches soulagement, vocalisme tendance, de ma gorge,
sons attentat à la pudeur, de toi vitamine b12.
Comme ça, offert en camping sur ton ventre.

Le vide laissé estompé.

Fantôme dérive et je suis disparue de sous ton corps.
Précieuse dont on guette sans trop de supernova précipitation,
de peur qu’elle se désagrège de son yang et de son yin,
sous l’ennui des jours prophêtes,

en chemin, vers un autre mois semblable, au calendrier.

Je te rafale de mes je t’aime,

sache y jetter l’ancre, sans noircir le dessous de mes yeux.

Catégories : Non classé

gymnastique du lundi

mai 28, 2007 · 2 commentaires

ton corps baryton peint sur le drap

le mien gesticulations baroques

défilement des langues corridas

 

me viens en tête toute ces fois

où narrative mon sel s’est

obscurci de papillons de nuit

 

de veines parquets

en toi de moi pour jours de festivités

 

nuptiales ou sybilins ruisseaux

 

d’un vert poisseux qui coule même les

jours de pluie

 

à effet de serre mes lanternes du samedi

J’ai vue le fond de la coupe

spirale rouge autour des avatars

j’ai crue au stéréotypes

 

la rétine bien vissée au congugaisons.

 

 

-”Vulnerant omnes, ultima necat”

Catégories : Poésie ou proche parent

mai 25, 2007 · Pas de commentaire

je Love

je découvre

je souvenir

je guette

 

Je nageoire

J’outre-mer

 

**

Je weekend

prose en main.
l’angoisse derrière

Démétère se met de ma pupille partout

se peau de la main tendu vers

chaque seconde

chaque seconde

(n’oublie pas)

regarde-moi

(je sais)

 

tu me trouves

belle.

 

 

 

Catégories : Non classé

dans ma tête de chatain cheveux pourvue

mai 22, 2007 · 3 commentaires

Grand univers, pourtant pas si grosse tête que ça. Je suis comme tout le monde.  Même si quand on me regarde dans le blanc des cieux, on voit l’immense guête des battantes intemporelles…J’ai peur, j’ai froid et je tremble sous les coups des marteaux sur ma carapace d’autruche venimeuse…

 ***

Je prends le temps de respirer quand la tempête souffle un peu trop de mon bord, je prends un taxi quand je suis trop en retard, je me plonge dans un roman et la main, elle, dans un sac de Cheetos (tsé le chat qui fait des Miaouw langoureux et qui se ramasse avec des pitounnes sexy’s) quand me prends trop fort le goût d’être cafard et mélancolique.  Oui, je me permet le temps d’un petit  sac de chips, de bouffer mes émotions rivières, (en genre de canôt de sauvetage, le sac de chips, you know)…

Sinon c’est elles qui me croquent me fondent me piègent me rabaissent, alors c’est elles ou moi, je les choisie sans gène, les piétinent les sucs gastriques les digèrent et les chiottes.

(fulll romantique)

Ho! Pis de la marde, j’passerai plus de temps sur l’éliptique. Et ce midi, je vais faire des courses m’acheter s’qu’il me faut pour me faire une salade Grec, et puis je vais foutre de l’avocat dedans… miamy!

Mes émotions, mes crottes,… au fromage ou-et sur le coeur.

***

Libération par le vice.

pourquoi pas

pourvue que chante l’hirondelle belle

et que moi

je dorme heureuse de coït perles

sur mes lèvres

blanches d’un semence party

coups de téléphone sunrise

farcie d’omoplate vierge de blague

je t’aime

gros comme ce bleu au milieu

duquel un soleil s’est planté

***

 

Bonne journée!

Catégories : Non classé

VOMI D’ÉCRITS

mai 21, 2007 · Pas de commentaire

avoir quelque chose de vraiment beau

comme ce speed à spikes sur le vert

de ma poitrine portée

haut de gratte-ciel

moi

je suis dans l’attente  towel

toi tu torches sa veine drabe de verbe

poignée de lentille au vent

bues lentes fragiles

forte les bras musclés

je peux

si je

veux soulever les montagnes jusqu’à toi

 

mais je dors myrtille

en voyage lunaire comme le cake au four

arôme délicious suave doux cheveux

sauve qui peut

 

Babe, tu veux tout l’encens cuisses autour de ton cou.  Moi, à te donner j’n'ai que l’haleine vanille des estampes cellulaires.

 

T’en veux ?

 

Catégories : Non classé

N’importe quoi et n’importe quoi, i’m poêt from Masson

mai 20, 2007 · Un commentaire

J’fais sans répit autre

qu’ici

le grand ménage dans

the boys room

dis-je

catacombes de mes trois

petits rois des bécosses

 

(je note laver aussi la toilette, ça pisse partout des gars sti)

 

frotte balai mope pouishpouish

 

pouish encore car trop

(je croule sous)

bas sales troués

 

 le bourbier des puanteurs

condensé d’hormones

rapiécés recousus gris brun sable

 

je retourne mes manches

un Rock Star diète din mains

 

moi, Old Dutch et Monsieur net, triolisme ménagé

fucking cleanning hard

 

je me prends pour Linda Lemay su’l speed

et je me trouve poche

 

pas de cul

pas de sang

pas de pitié

et pas d’envie

 

c’est la vent(r)e trottoire sur masson

la première de la saison

la chasse aux cochonneries et aux économies est ouverte

 

à vos sacoches

prêt

 

PARTEZ.

 

(le rimmel coule à flot et moi

…j’me soupire une acalmie printanière avec ma jupe rouge)

 

Catégories : Poésie ou proche parent

Post Hyper-Superficiel

mai 18, 2007 · Un commentaire

Après mes balerines à pois

noirs & blanc

ma passe pour les cheveux à pois

Aussi

mes pinces à cheveux à pois rouge et blanc

ma belle camisole sexy

à pois noir et blancs

I like Pois

Je VEUX une cravate à pois.
Noire et blanche.

(et le parfum “Rock and Rose”…et des Puma… Mais les Pumas: sans pois.

Pois, Rock & Puma Rules.

EDIT. 15:10

En parlant de trucs de filles. Pour m’amuser j’ai fais ÇA
Un petit Questionnaire à remplir, pour Urbania, le spécial filles.

:)

Catégories : Non classé

(quand se bazar le titre)

mai 16, 2007 · Pas de commentaire

S’attendre de sang glace

internaute compulsive chercher l’intersection

puis prendre

sur les mains marcher

l’intersidéral nu

pièges de frappe oblique

comme tu me désires

quand pascale-seconde

se dard se pénètre s’enrobe corps étranger

repaire virtuose je ne crainds plus la survie je mange avide des arachides salées et je pisse au loin toute le jaune possible contenue en mes bas contenants

le ventre éclaté de tant de souffle.

 

Catégories : Poésie ou proche parent

Time to kiss the sky

mai 14, 2007 · Pas de commentaire

l’heure prude des matins
presbytes
enlace quiet mes cuisses

option-consommateur

(développement durable)
(épargne retraite)
(achat responsable)

adénosine avenue quand tu
précipites ta peau sur mes draps
olfative entrée ton cou en avoir

figuré

au sens de

je me laisse toujours aller
de mes champs dévasté
courir tout autour

l’objet de convoitise

tant de prières murmuré

de cercles doigts sur la proie
laconique besoin de plus

d’affection


que j’ai soif de toi
que j’ai soif de toi
que j’ai soif de toi

….

Catégories : Non classé

Confidense (entre nous)

mai 13, 2007 · Un commentaire

“Je ne me permet pas trop. Pas trop de me facher. Car ensuite je regrette ces jets d’encre noire, sur notre blanche peau. Je ne veux pas perdre, pas perdre ces caresse dont tu rafoles, et ta peau qui devient sable sous mon vent du désert, ma main, sur ton cou, sur ton ventre et qui descends. Vers l’oasis qui mène droit à la compréhension des couleurs.”

Mon oasis.

“Je me suis faché. Hier soir, cette nuit, ce matin… Un an que je t’ouvres le meilleur de moi-même pour nous offrir ce nid entre mes draps. Un an que je me résouds à comprendre, aimer, donner… M’oublier un peu. Des fois, trop. Trop souvent trop, en fait. “

“Est-ce que je regrette ?”

“Je ne sais pas trop encore. Je suis encore trop faché. Déçue. lamentablement déçue. Je crois encore à notre amour. Je sais que ton corps est biologiquement, chimiquement, illogiquement cloué au mien. Que ton âme aime miroiter l’avenir dans la mienne, et la mienne se délecte de nager dans tes eaux verte…Là où y a notre île…tu te souviens ?”

“Ça fais deux ans, deux ans que l’on se compose des dialogue âmes à âmes, juste nous deux, avec notre propre language, issue de la communion de nos lèvres découppées, pour une et pour l’autre sans comprendre pourquoi.”

Mais depuis 1 an.

“Je suis lasse, fatigué de respirer et taire, ravaller les larmes salées et sourire parce que je me DOIS d’être forte.Faire comme si jamais mes doigts ne se délliaient des tients et re-faire naître de ma main, des étoiles, en solitaire, dans mes yeux. parce que moi c’est d’être heureuse que je veux.”

“Et, encore, me dire, que c’est pas grave ces longues heures d’attentes, car pourvue que j’ai l’amour, encore, entre mes bras, lundi, lund, lundi, lundi, lundi…”

“Lundi.”

 

On n’est que dimanche, le ciel bleu c’était supposé d’être seulement pour les lendemains de toi. ceux où j’éclatais de rire, ceux où tout le bonheur de t’avoir reçu se joignait à l’univers pour s’éclater ensemble, ces cris de rayons de soleil all over ma peau. On est dimanche et même s’il fait eau dehors… moi aujourd’hui j’ai mal à mon ciel.

Edit. 11:kelke

Et le remord me mord les dents. Instables émotions.

Je manque nos éclats dans la voix lorsque l’un s’approche.

Avec dans la pupille le goût de pulpe.  La richesse des odeurs.

Se mariant avec la dentelle sous tes doigts.

Je voudrais tirer le trait. tourner la page. tu retournes pa l’appel.  tu sourd devant le téléphone qui sonne. trop tard ? trop tôt ?  Je veux toi. Ici. Maintenant.

 

J’en ai marre de l’attente. Si toi, tu ne me tient pas la main pendant la longue marche des heures couperet sous mes pieds. Parce que c’est à toi, de me faire grimper le temps qui passe, et de me redonner mes airs de beauté fatale.

Et pis, viendras-tu jusqu’ici ?

 

Catégories : Sex sea and sun