“Je ne me permet pas trop. Pas trop de me facher. Car ensuite je regrette ces jets d’encre noire, sur notre blanche peau. Je ne veux pas perdre, pas perdre ces caresse dont tu rafoles, et ta peau qui devient sable sous mon vent du désert, ma main, sur ton cou, sur ton ventre et qui descends. Vers l’oasis qui mène droit à la compréhension des couleurs.”
Mon oasis.
“Je me suis faché. Hier soir, cette nuit, ce matin… Un an que je t’ouvres le meilleur de moi-même pour nous offrir ce nid entre mes draps. Un an que je me résouds à comprendre, aimer, donner… M’oublier un peu. Des fois, trop. Trop souvent trop, en fait. “
“Est-ce que je regrette ?”
“Je ne sais pas trop encore. Je suis encore trop faché. Déçue. lamentablement déçue. Je crois encore à notre amour. Je sais que ton corps est biologiquement, chimiquement, illogiquement cloué au mien. Que ton âme aime miroiter l’avenir dans la mienne, et la mienne se délecte de nager dans tes eaux verte…Là où y a notre île…tu te souviens ?”
“Ça fais deux ans, deux ans que l’on se compose des dialogue âmes à âmes, juste nous deux, avec notre propre language, issue de la communion de nos lèvres découppées, pour une et pour l’autre sans comprendre pourquoi.”
Mais depuis 1 an.
“Je suis lasse, fatigué de respirer et taire, ravaller les larmes salées et sourire parce que je me DOIS d’être forte.Faire comme si jamais mes doigts ne se délliaient des tients et re-faire naître de ma main, des étoiles, en solitaire, dans mes yeux. parce que moi c’est d’être heureuse que je veux.”
“Et, encore, me dire, que c’est pas grave ces longues heures d’attentes, car pourvue que j’ai l’amour, encore, entre mes bras, lundi, lund, lundi, lundi, lundi…”
“Lundi.”
On n’est que dimanche, le ciel bleu c’était supposé d’être seulement pour les lendemains de toi. ceux où j’éclatais de rire, ceux où tout le bonheur de t’avoir reçu se joignait à l’univers pour s’éclater ensemble, ces cris de rayons de soleil all over ma peau. On est dimanche et même s’il fait eau dehors… moi aujourd’hui j’ai mal à mon ciel.
Edit. 11:kelke
Et le remord me mord les dents. Instables émotions.
Je manque nos éclats dans la voix lorsque l’un s’approche.
Avec dans la pupille le goût de pulpe. La richesse des odeurs.
Se mariant avec la dentelle sous tes doigts.
Je voudrais tirer le trait. tourner la page. tu retournes pa l’appel. tu sourd devant le téléphone qui sonne. trop tard ? trop tôt ? Je veux toi. Ici. Maintenant.
J’en ai marre de l’attente. Si toi, tu ne me tient pas la main pendant la longue marche des heures couperet sous mes pieds. Parce que c’est à toi, de me faire grimper le temps qui passe, et de me redonner mes airs de beauté fatale.
Et pis, viendras-tu jusqu’ici ?