ton corps baryton peint sur le drap
le mien gesticulations baroques
défilement des langues corridas
me viens en tête toute ces fois
où narrative mon sel s’est
obscurci de papillons de nuit
de veines parquets
en toi de moi pour jours de festivités
nuptiales ou sybilins ruisseaux
d’un vert poisseux qui coule même les
jours de pluie
à effet de serre mes lanternes du samedi
J’ai vue le fond de la coupe
spirale rouge autour des avatars
j’ai crue au stéréotypes
la rétine bien vissée au congugaisons.
-”Vulnerant omnes, ultima necat”
2 réponses so far ↓
Perrasite // mai 29, 2007 à 9:44
My God ! Tant de braises à éteindre !
nonam // mai 29, 2007 à 11:30
Et je n’ai plus de vin. argh.
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