Ça fesait longtemps qu’on s’t'ai pas donnés rendez-vous Stéphane. J’ai amené tes enfants, nos enfants, autour de Daniel Bélanger, l’album que tu écoutais en boucle, “les insomniaques s’amusent”…
Loin de moi, avec eux, avec tes larmes d’impuissance dans les yeux, allongé près d’eux, ils m’ont racontés ces jours, où ton âme se creusait sa propre tombe en silence et en orage. Ces jours noirs où tu essayais d’être calins mais que tes pas te menaient aux gestes qu’ont regrettes amèrement
J’ai laisser couler ma peine aujourd’hui, les mots pansements sur les coups que tu m’as portés avec rage et rancoeur, les mots en voile de bleu sous mes yeux. Tu m’as fait mal physiquement et psychologiquement, mais je vais mieux aujourd’hui, ne t’en fais pas.
Je t’ai pardonné maintenant.
I know, t’aurais aimé que je descende avec toi en enfer, pour que je vois tes feux follets se moquer de toi; te torturer la tête, et mordre ton corps ainsi peut-être que j’aurais cru que tu as un pouvoir divin, que tes blessures sont dues à tes fantômes, à ces 10 esprits vivant dans ta tête, que je te prenne dans mes bras et soulage de ma joie d’être en vie, tes malheurs et ta douleur, d’un souffle dans ton cou, que je réanime ton soleil.
Je sais aussi, que j’aurais pu te faire toute les transfusions possible de ma luminosité qui t’a tant plue que j’n'aurais pas pu extraire de ton coeur cet épine trop bien planté dans ton adn, et que l’on l’ai nommée maladie, possession, malédiction ou don. Tu ne voulais pas m’écouté quand je te dessinais la voie à suivre, quand je pleurais les noires et les blanches de notre amour, la musique partait aux 4 vents et moi je restais seule au bord du gouffre te regarder peindre le vide de tes prières aux démons.
Ça t’a mené droit au cerceil.
Ça va faire trop bientôt 3 ans que tu es mort. On est venu te visiter aujourd’hui Stéphane. On venu te dire bonjour à travers ces chansons que tu aimais, elles te parlaient beaucoup je pense, et elles m’ont expliquer bien des choses sur toi.
Des choses que je ne voulais pas entendre, pour survivre, parce que j’t'ai pas outillée pour comprendre, parce que je devais sauver tes 2 beaux garçons. Si tu les voyais aujourd’hui, ils sont d’un adorable! Ils aiment la vie, les gens, ils sont ouvert aux autres, polis et m’aident beaucoup dans la maison.
J’ai fais comme tu m’as demander dans ta dernière lettre, j’ai disciplinnée les gars, (pas trop quand même!) , je me suis pris des gardiennes pour me faire du bien a moi aussi… Et je leur dit souvent …très souvent combien leur papa les aimes…
va toujours les aimer…
Aujourd’hui, je sais que tu m’as toujours aimé, même après notre séparation. Et que jamais tu ne m’as souhaité du mal. Malgré tout. Malgré toi.
Tu sais, entre nous, Marion m’a avoué bien timidement être content que je sois resté là, en vie, bien qu’inconscient de ta réelle maladie, il a bien vue tes larmes et ta douleur à travers tes gestes, et il se sentait coupable, responsable lui aussi de te rendre heureux, un peu plus (tout comme moi je me suis sentie pendant ces 8 ans avec toi). Et il est heureux aujourd’hui de la liberté qu’il sent avec moi d’être lui… Oui, il est intelligent ton beau bonhomme, il réalise beaucoup de chose pour ses 10 ans.
Ils pensent beaucoup à toi.
je met tes deux chansons puisses-tu les entendre là où tu es. J’ai pas trouvé l’original pour la folie en quatre, mais je crois que tout le monde, toi comprit sauront comprendre ce que j,ai ressentie à travers les paroles, et ce que tu as pu aussi trouvé comme récomfort aussi dans ses chansons.
Merci Daniel Bélanger. Merci Stéphane pour ces 2 beaux garçon…J’aurais tant aimer que tu l’aimes toi aussi la vie..
Maintenant je sais, ce qu’est the really bonheur. C’est sur facebook, entouré de mes amis, je peux savoir que ma love soeur is a slave for guitar hero, savoir que Vic et moi ont a 5 amis en commun, que S n’est qu’en fait une face de bd en noire et blanc, que je peux faire un hugg à Meth … mais plus que tout..Oui lord, plus que tout…
J’ai accès au bonheur intense et gymnasial de créer des Polyvore, now oublie ça le love, le sex, la tivi, travailler, l’alcool, l’été, se faire des amis, c’est rien ça.
Je suis créative et top mode moi, je suis Queen-Polymort.
Le mardi se penche, reluque ma nuque, par dessus ces papiers que je tente de noircir au fils de mes équations soupirs. Tu m’as regardé dans le fond de mon jardin secret, et tu m’as pardonné ce que tu devines sans savoir, jamais savoir, tu as vue ces lanternes accrochées sur le site de mes tendres et pulpes abandons passés.
Mais dignement mon doux et preux chevalier, tu as diriger ton épée sur mon coeur, droit et honnête, sans mensonges sur l’amour que j’ai pour toi.
Ça, c’est inscrit même entre ces codes de la route, entre les lignes blanches de la 117.
Tu as de tes yeux verts, semé encore quelques graines, et mon jardins se fleurit au grand jour de tes vivaces odorantes. Et ton engrais dans mon fruit, et moi tremblante, le dos cambré pour te sentir, mes lèvres tournées vers un je t’aime déposé dans ton arche de Noé…
Le déluge est imminent. Vers le nord ou le sud, un nouveau monde, un Julep de promesses à boire tout l’eau du ciel. Le temps des combat s’achève. Me reste à coudre mon tempérament, chercher les dalles et construire le parcours, concasser l’immunitaire pour en faire des boissons fraîches…Et (surtout) apprendre à calculer ces habitudes citoyennes de cartes et cetera… Mon apartheid se couvre de confétis.
Je suis accro à l’heureuse que je suis. Ici maintenant.
Ce soir au centre, c’est un BIG party pour les intervenants du CSSS (anciennement le CLSC), organismes communautaire, quelques bénévoles et des membres de tables de concertation. Dans Rosemont ce soir les intervenants vont fêter hard!!
Je serai là biensûr, j’vais boire des vodka-canneberge, j’vais chanter du Blondie, surement danser sur “sould i stay or should i go”…
Au menu karaoké, hot dog, band Brésilien dehors…
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En attendant…Vu qu’on est une méchante gang dans les montagnes russes.
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Bonbon sûr toute les couleurs
sur toutes les langues aquanautes
323 coups de foudres
l’ère des climatos et des éléphants sur le tee-shirt
J’écoute Van Morrison. J’ai hâte à mes vacances. Ça sent déjà la grasse matinée et la crème soleil partout chez moi. Et les enfants se jouent des parties de ballons, des courses de vélos dans la ruelle… Et moi je joue à la loto, je rêve d’une piaule à nous, des enfants tout nus courant en ronds et riant aux éclats (au pire je donnerais 10$ aux miens mais je VEUX des enfants qui courent tout nus autour de la maison…BON!) …
j’ai mis mon tee-shirt blanc
une nouvelle cédule d’entrainement
like you said to me
j’ai dis : “Je suis tannée de mon ventre”
Abos syncro 15 fois 3
poême mathématique
rules arithmiques
c’est dans ta tête que
le vent souffle le désert
par peur
des lost transactions
affectueusement
vient plutôt
battre mon envers
c’est chaud
Fais donc pas la tête mon lovely-boy, le temps est au bleu fixe. Bien vissé entre les visites marécage. Regarde bien, et fais ton plus beau sourire. Moi, je tente de marcher sur mes mains pour toi.
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-De l’évacuation des doormans-
(le bouton d’Isabelle)
on ne cogne pas avant d’entrer dans un coeur
c’est lui qui cogne
je caresserai ta porte
jusqu’à ce qu’elle s’ouvre en chantant
David Workmäker
“Une police en stucco foncé”
(Poètes de Brousse)
j’ai par prévention étique personnelle, enlacé que les lundi, et par chance certains jeudi. Et ce weekend et ce depuis quelques temps, le vent traque mon côté de vie. Et les doux rayons de soleil, me lance l’inviation à plus et mieux saisir l’instant.
Mon manuscrit est parti. L’école bientôt fini. Un mois de congé payé m’attends cet été. Sagement. Et sortir à la plage, et Québec, et la Ronde, et …
Une corde à linge
mes sous vêtements en ordre de couleurs
lézarde sangria à la main
se faire cuire au soleil
La ruelle s’anime d’enfants à bicyclette
et moi mes yeux éclabousse miel si tu veux
les passants sueur jusqu’à midi
Y a ce mec qui passe dans ma ruelle, le regard caresse sur mes courbes que je prends soin au GYM. Il souri, surement que ça lui a plut, mes fautes d’ortographes, mes ailes sur les paupières, mon goût sucré sur les lèvres, … Je sais ça se sent la vie, même à des mètres de distance.
galéjade j’trouve ça beau
même si c’est qu’une histoire
parrabellum tu te souviens ?
j’avais 20 ans et sur le port d’Amsterdam
heureuse d’un tee-shirt trouvé dans les ordures
le toit du théatre du Nouveau Monde comme maison
le ciel goutte-à-goutte comme passion
il fait beau aujourd’hui dimanche
je rie car je ne sais même pas c’est quoi de la poésie
le ventre encore chaud des torrents bue sur l’échaffaud des gorges chaudes, j’entamais mon derniers tour de piste quand tu t’es mis à suçer le rouge clastique de mes ongles. de voir ainsi tout l’étalage de tes couleurs offrande nacre, j’ai tout oublié. Tout sauf la mer. et au loin l’île.
je sais quand tu jouis, il a dit. tu frissonnes et tu colles ton corps au mien. tu te fond en mon âme, tu deviens mienne et tu marches sur la pluie. j’ai retiré mon gilet par-love et j’ai songé à être plus vulnérable et mon pouls s’est liberé de tant de claireté, mes doigts en songes sur ton dos. je me suis laissé bercé les hanches par tes tonnerres, et je me suis rendu à la porte, vaccillante de vagues larmes érosion percienne; le temps c’est tue, les camions sur Masson sont passés sans bruits, et le vent à travers de la fenêtre, c’est retiré. Vaincue. Abandonné. Je me suis donné entière sous tes morcures dans mon cou. sous l’averse tropical de ma sueur entre mes seins.
***
une sortie à la plage en famille. offerte dans une tes phrases dentelles. je m’en suis vêtue ce matin. heureuse légère. j’ai mise ma robe chinoise ce matin, mes sandales à talons haut… j’ai remonté mes cheveux et dessiné des ailes à mes yeux, encore parfumé de ta peau partout sur la mienne, le goût de ta sueur en mon palais marécage… encore amoureuse malgré les parenthèses. reste mon amour. la chance de t’avoir encore à parcourir.
je sais j’ai de la chance. je sais aussi, comme love-soeur, dit : (13:11:35)
oui mais nous, on sait les ménager !
oui. l’artillerie lourde encore comme ce ciel chargé d’obus je prendrais, si le vent me tempête, si mes hormones me prennent la tête, si tu brises encore les sceaux immémoriaux. même si moi, je me surprends à regarder de la clôture l’autre bord sometimes, les lèvres à hight…
Ça marche pas. Je suis même pas foutu de mettre un Free Flash Machin de Shit de Mp3 comme tout le monde sur mon blog. (Je suis certaine qu’Émile y arriverait).