Au Gym. Sur le Stairmaster. En marchant le matin. Au boulot.
Mantra!
Au Gym. Sur le Stairmaster. En marchant le matin. Au boulot.
Mantra!
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Anciennement. Il y a très longtemps. Disons, dans cet autre vie. Avant toi.
“J’ai jamais sue dire “Je t’aime”… J’ai dis aimer lorsque je n’aimais pas, du moins quand je croyais aimer, j’n'ai pas dis je t’aime quand mon intérieur s’est tourné la langue 7 fois, puis s’est tue. Ne voulant pas de ces étreintes vouées à l’échec, fuyant la routine, la phosphorescence des adieux au tables enfumées des bars miteux. La banale danse des vautours autour des viandes tristes et seules…
Au ventre, des chevaux piétinant le verbe boueux. J’ai aussi dit, je t’aime, au confin des étoiles, dans la stratosphère de l’oubli, quand tu es foétus et se coule la naissance à travers tes yeux, sous les pieds, et sur le ventre d’Horus.
Mille et une nuits d’éclipes, de combats d’épées, de sommeil blanc. Trop de cadavres exquis de mon encre poulpe transcris, de ma chair tendre donnée semblable à un orage canicule. Faire baisser la tension en bouche, bien prendre, goûter, laisser le rire s’éprendre de la peau, et étourdir un peu plus, la langue autour du péché, boire. S’éprendre.

Le temps des bas aux genoux s’en vient. Aujourd’hui, je dis je t’aime librement. Sans trop regarder en arrière. Je le dis, gratuit, comme ça. Parce que dans mon ventre, c’est chaud la rivière, parce que dans mes cuisses je sens le sel, le vent taire les bruits aveugles. Je te dis je t’aime, et je sens au bout de mes doigts les couleurs la vie le cycle lunaire. je sens la paix. La force dans la faiblesse.
Tout comme j’ai déjà, dans une autre vie sentie la haine dans l’amour. Avant. Bien avant cet amour que j’ ai pour toi.
Oui. C’est bientôt le temps des bas aux genoux. Je m’en suis acheté au Ardène.
Et je sens la force dans la faiblesse. Ma force.
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Je me suis demander à combien
se soldaient
les ventres de ces temps-ci.
puisque
contre ma lèvre engourdie
j’ai cogné la rancoeur et les draps sales
grugé l’os et le néant froid de vent lanternes
je me demande trop de choses ces temps-ci.
Je pense trop et
les coquillages ne chantent plus la mer
ou si peu
(si les souvent se portent volontaires)
que le sommeil tue le son même
l’angoisse rescapée
(une marée de se donner rendez-vous en mariage apéritif)
qu’avant il tenait
debout la nuit blanche
aux pieds des marins
(un dommage de dé 12 entre les dents)
fier de la houle forgée des attentes 9 mois
voîla que même les significations m’échappent
et les congugaisons me frappent contre les paquets de smokes
colère amour vierge et intempéries
un trop plein d’amnistie déroule bobine 8 millimètre
entre mes hanches coule diamant promesse d’oubli
momentané
(pour deux personnes)
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je recommence à travailler lundi et ça me tente autant que de me faire arracher toutes mes dents.
C’est addictif des Thés Verts Japonnais à la Framboise du Van Houtte.
J’ai presque plus de gras de bras de moman. J’ai des modos de big muscles à la place.
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Se dresse des collones malhabilles de chiffres
et je sens la bile le creux la vague
monter se fondre boire
le gratuit fragile se crystalise sur le cellulaire
rimel on
mes yeux sans
le reflet le doute la vie
se forcer à continuer le rire
crever les jaunes au dessus des montagnes
et se dire bonjour
malgré l’amour
+++
System of a Down… l’album Toxicity ce matin au Gym.Ça décape man.
+++ Edit 12:33
Autre chose… Éclats d’âme…
Facebook j’en ai marre. Le cirque j’y ai jamais été. j’ai mis un tee-shirt avec une tête de mort dessus pour aller au Gym. Et j’ai besoin d’un sti d’affection moment. j’aimerais te le demander mais se brouille toutes mes feuilles quand je regarde ton numéro de téléphone sur mon cellulaire, tu as déjà fait trembler mes fenêtres, assez pour, même si sans, accompagner un instant mon âme aux portes des silences.
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La suite bientôt.
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Va falloir que je me relève les manches. Et que je persévère.
Me reste 1 semaine et demi de vacances.
J’m'ennuie pas du tout.
Il est venu. Mais il est pas venu, mais moi si.
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Drinking sangria à 14h54.
C’est les vacances. Chez Sara.
Sur la 2ièm avenue.
Coupe à petits pois verts et bleus
Un walkman à cassette sous le lit de Charlie
il fonctionne. de la poussière dans son nombril
elle déconne
(Sara fait rimer les mots. c’est mon aprentie poête. Mais moi je rime pas.
C’est trop compliquer.)
Je l’écoute juste chanter mon nom
quand le blanc sous les doigts se charge d’orages et que je suis saoule.
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Sur mon corps chanté a même la lune volée surement au contes des milles et nuit. Un voile.
Un morceau parfumé semé sur tes draps.
Ton Aqua Di Gio sur ton tee shirt
que j’enlace que mon ventre volcan
me tire
m’arrache le sang des cris
me déchire le temps d’une perte
d’esprit
je ne vois plus clair
j’écris mal
je pense bien. dans ma tête les mots s’alligne
coup de fusil contre ma temps
j’les entends
m’enterrer encore vivante
dans mes ongles le sable
du sablier de jeudi
j’aurais voulu retenir le cadran
hurler au chauffeur ne part pas
ne part pas
NE ME LAISSE PAS PARTIR
mais
sans préavis justice
plus que 15 minutes pour s’amer
crier a même l’absynthe
que les perles déchirent l’air
des poumons trop petits
des moment hanches loin derrières
que ce déchire la toile de fond
mais la soif qui ne vient pas.
Le noir que je brois.
Mon visage plein de toi, de mes yeux
tristes que je veux bien rire
que je veux bien sourire que je veux bien
oublier que je veux bien, je veux
bien, bien bien
bien…
avant de partir
acheter le rouge amour
espoir de mots volages
accusé de reception un peu simpliste
et mon ventre volcan
et mes hanches que je dis encore
vierge de tes marées a chaque coup de reins
vierge de griffes de sang d’enfants d’autres hommes
loin
loin
encore si loin dans un passé incolore depuis toi.
j’ai oublié.
oublié

Shot with HP Scanjet djf300 at 2007-08-04
mille chemins vers
l’amour
tu m’as acheter avant de partir
chez Renault Bray aux Galeries d’Anjou
Ces artéfacts, en bagages.
Je reviens chez nous demain matin.
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Les bagages que l’on callent
en manque de houle et de sueur
que l’on porte déchirent les bras
déja trop loin du port d’attache
l’autobus m’arrache
l’autoroute défi
des inconnus regards sur mes larmes
(ils s’en foutent, j’m'en fous aussi. Le temps me tranche les veines, again. Je suis trop gentille et le transport pollen me le cri , me le sens vers le sud comme me fais mal l’anticipation du manque, l’amour biologique encore en aqua di Gio, dans mes souvenirs so lovely. Pas de mal des transports, pas de nausée. Juste une robe trop courte pour ici, des larmes veine, et un décolté plongeon que j’avais mis pour toi.)
les masques d’argile
encore trop
fragiles pour tenir le coup
face aux éternels solitudes
parfois
quand l’horloge dit non et que ma bouche se soif de
cet aurevoir transit
griffonné entre mes reins
contre le scorpion centenaire
se double
ta ligne de vie
sur mes draps
sur mes bras
entre mes pas
toujours
(Je me suis élancer et j’ai peur. A 3 heures de ma maison, je suis comme ce volcan sans ses flammes, sèche, sable, creuse et mer morte. Je me refais contre ma mère. Comme quand j,avais 4 ans et que l’Orage me terrorisait. J’ai 36 ans et ton tonnerre m’a blessé.)
toujours
toujours
toujours
Pense a toi… Manon, qu’il m’a dit
Pense a toi …Manon , que Love-Soeur m’a dite
Pense a toi … Manon, que me dira aussi Gen
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