faut pas avoir peur du vide pour sonder les gens
c’est comme la plongée sous-marine l’âme
Manon dit : (16:22:24)
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C’est comme la plongée sous-marine l’âme, tsé, quand tu plonges dans les yeux de quelqun, que tu fais abstraction des mots, des vêtements, des gestes, (les gestes camoufflent bien trop souvent, la gène, l’insipide, la peur,..). Quand tu fermes ce que tes parents t’ont appris, quand tu tais cette voix qui dicte ce qui doit; les tendances, les couleurs, les règles à suivre,…Quand tu closes le verbe paraître et que tu ouvre les yeux du être, et que cet être voit clair pour la première fois.
T’as l’effet du vide qui t’absorbe.
Une personne rencontrée récement m’a fait remarquer. Quand je suis en groupe, je m’assoie un peu en rettrait, je regarde, j’observe. Je vaiste dire ce que je fais à ce moment.
Je ferme un peu le tapage autour de mes neurones, je tiens à savoir à qui je parles, à qui je touche. J’aime à savoir l’odeur de la personne, l’odeur de son âme, la couleur de son lac intérieur…le but de son combat, de ses pourquoi. Ce qui dicte ses pas, ses regards, ses hésitations, son amour.
Et trop souvent, je vois le noir, en fait, le marine. Tsé, comme au tout profond d’un lac, c’est froid, tu frissonnes et tu saisis pas le sens, ni les rayons du soleil sont trop loin pour chaufferton visage, et la peur te glace, parce que ce visage est autre que celui à la surface, il est blème et cri combien ça lui fais mal de prendre toute cette place, par ses gestes fluorescents, par ces mélodies qui enchantent les bateaux, par ces masquarades qui assemblent des morceaux éparses l’espace d’un éphèmére oubli, d’un shoot de bien-être, junkies.
J’ai pas peur du vide. J’en vois passer ici, dans mon projet +/- 70 par année. J’en vois ici au centre, mais aussi dans la rue. J’ai pas peur du vide, ni du froid, j’aime assez la vie pour me chauffer moi-même les doigts quand l’orage me souffle mes 36 chandelles passées pas toujours à être celle que je suis maintenant. Je t’aime aussi toi, et je ne veux plus avoir peur de te le dire, mais je suis déçue, et par choix, des fois, je dois choisir où et dans quel vide je plonge pour remplir les coffres de bleu baisers et de chaudes rivières.
je ne tient pas à juger aucun royaume. le mien pourrais être sujet à autre semblable post sur un autre blog, si tant quelqun s’approchait assez près de mon vide à moi derrière mes éclats de vie, pour saisir à pleine main ma plaie à moi.
C’est juste…un over load…
Je suis ici. Ouverte come un livre, honnête comme à chaque post. Où habituellement, c’est en image, en poésie et de façon très libre que je me raconte. Je pars toujours de moi, de mes feelings, de mes amours, de la vie, que je trouve si belle car si riche.
Je sais pas comment finir ce post. Parce que cet écrit à germer depuis une conversation msn avec ma toute Love-Soeur. J’aurais besoin de toi Love-Soeur, ou vous mes amis, ou vous mes enfants, ou toi, Kelly que j’aime tant, pour terminer. Vous êtes mes priorités, mes amours, ceux qui parsemez sur ma route ces rencarts avec le bonheur…
Je ne sais plus ce que je voulais vous dire, mais je vous demanderais par contre de faire cet exercice, un instant. Laissez tomber votre masque, oubliez celui de l’autre, soyez vous même. Même toi, qui je sais souffre peut-etre de ta solitude, et de ces coups de couteaux sur ta peau. Taisez les bruits d’armures et les chants de sirène, apprenez à regarder au delà de vos peurs, de vos envies, de votre vide et du rouges sur les lèvres…
Ce n’est que mascarade, et moi, pour un moment, je m’assied. Fatigué.





