d’un art abstrait vêtue
en bouche l’accablement
d’être une quinzaine sans le sceau
protégée aimée vouée
de n’être que vide, pleine de quotidien.
Le manque de tes mains si douce contre la houle de mon épiderme, ambrée comme un bon vin en bouche, me creuse des cernes sous les yeux babe.
J’ai 17 ans encore, et le ventre me hurle de courir après et les yeux me piquent de me battre encore, mais j’ai 36 ans et ma peau me brûle de gémir entre ses rivières, j’ai 36 ans et me battre me fait plus mal qu’avant, et je me dois de retirer mes troupes et de croire en demain. Croire et le dessiner à plein coeur.

2 réponses so far ↓
Cosmos de B. // octobre 16, 2007 à 8:18
Je trouve ça joli!
nonam // octobre 17, 2007 à 9:26
merci Bastien.
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