des paysages passants aveugles désormais songes aléatoires
Entries from décembre 2007
Pause # 1
décembre 30, 2007 · Un commentaire
des paysages passants aveugles désormais songes aléatoires
Catégories : Poésie ou proche parent
(un peu de poésie de love et d’envie)
décembre 26, 2007 · Un commentaire



Catégories : Poésie ou proche parent
tout mes voeux…
décembre 25, 2007 · 2 commentaires

Catégories : 1
aux profondes hécatombes
décembre 22, 2007 · 2 commentaires
Les gorges chaudes d’artifices feux follets
comme me vient la pluie sous les pieds
je peux sentir le printemps
à même la neige le blanc
le froid le gris l’oubli et l’absence
me manque l’océan le sel
paysage neige le retour se lève
je veux toujours goûter de mes lèvres
je veux toujours te sentir de ma chair
équinoxe émeraude le velours
capture-moi si le trouble m’écarlate
de tes belles hanches amertume
le jour éjaculé sans permission sur les fenêtres
enfin se gicle l’aube, il est temps pour moi de me réveiller.
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
des mercis…
décembre 20, 2007 · Pas de commentaire
Merci à swan, coyote inquiet et Michel Vézina, merci aussi à Roudy, Richard (qui est arrivé 7 heures en retard, mais venu quand même!), Cynthia et Marc-André , et j’en passe, qui sont venus m’appuyer comme bénévole dans mon travail-bénévole de responsable des chauffeurs et aide-chauffeurs. Ils ont permis a beaucoup de familles, personnes âgées, etc. d’avoir le transport necessaire pour amener leur panier de Noël à la maison.
Ça été un beau geste d’humanité!
j’ai bien trippé avec vous autres…À l’an prochain !!
Catégories : 1
(juste pour garder la forme.)
décembre 17, 2007 · 2 commentaires
D’un timide espace entre le ventre et la bouche
fragile je suis d’une coupe venin portée aux lèvres.
Cascade sur mes reins, tu. Lucide, je suis chèvre.
Xérès abisse à l’égale de l’oeuvre. Je me couche.
Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun
Oublie-pas.
décembre 14, 2007 · 2 commentaires
Respecter la distance envers et surtout pour ce coeur des fois fatigué d’aimer (je parle du mien. le tien est encore une forteresse parsemé de joyaux que tu me lances en partage), ce coeur recousu des centaines de fois, entre les branches des forêts noirs d’ombres.
Je crains des pas trop hâtif, je veux boire tout, je crie sans penser à demain, et je montre ce que je veux bien, sans savoir ce que je pense vouloir, je me met des masques pour cacher, et ces espoirs que je veux déguiser…Mais je sais que tu vois.
Je sais la lourdeur des fois. je connais aussi la quête et le manque…Mais je connais aussi la chance que j’ai de voir le soleil même à travers le gris des nuages.
Oublie -pas. Je suis toujours là.
Et tout ce que je souhaite c’est partager avec toi ce bleu de ciel que je sais dans mes yeux, dans mes mains, sur ma bouche et sur mon ventre, les nuit de love rouge sur mes murs muets de naître si fort.
Je ne suis pas claire parce que je ne veux pas être trop proche. Je veux être proche parce que je veux apprendre à être claire. Je peux te mèler plus que t’aider, je peux aussi te montrer tout l’immensité des océans quand le sel monte à la bouche.
Et te dire aussi merci. Pour ces moments sur le chemin du magicien d’Oz. Et te dire…Encore. Oui encore!
Catégories : Sex sea and sun
En 3 temps.
décembre 12, 2007 · 3 commentaires
Éperdue d’un temps cosmos osmose
assise et rêve-je ? L’étendue ogive octane
de mes cris dans ton cou, ostinato.
Catégories : Poésie ou proche parent
Typhon. sous les flocons.
décembre 10, 2007 · 4 commentaires
Le bruit qui arrive en intrus repos comme en sourdine d’ici…De mon oreiller de plume de ton visage que je sens encore en moi prendre tout mon souffle et hold up sur mon coeur.
J’entends à peine les rires les vitres brisées les masques qui se jettent
un à un contre le sable du sablier marée lumière entrant par toutes les pores de
ma peau laissée éparse port d’attache sur la tienne comme une lettre à la poste que l’on souhaite ardament voir revenir…,…
encore les coups de ton bassin souvenir sur mes cuisses chaudes encore encore encore
encore
…de désirer la perte de vue horizon abandon typhon et acre plaisir.
Le bruit en instrus et je baisse la garde. Bercée par les flôts salin. Rythme.
***
Epigramma XLIV.
Dionysos3 en Grèce, en Syrie Adonis4,
En Egypte Osiris, sont le soleil des Sages.
Isis, épouse, sœur et mère d’Osiris
Unit ses membres saints déchirés par Typhon.
Mais le phallus se perd au fil de l’eau marine :
Le soufre qui donna le soufre n’est plus là.
**
Madonna - Frozen
envoyé par Saiina
**Édit 13:08. Parce que ses commentaires sont fermés : Darnziak J’adore ce texte.
Catégories : Poésie ou proche parent
Aux extrèmes. La vie. La mort.
décembre 8, 2007 · Pas de commentaire
Je suis ici. Plus aucun doute possible, je prends je prends je prends je prends. Les étoiles cascades entre mes cils, les larmes cristal éteintes étreintes…S’allume un feu, se bois mon ventre, deviens-je femme ? Silence clôt des boîtes dorées, se joui ma fleur d’être entre tes lèvres possédée, charmée d’être ainsi offerte.
Le jour se lève sur ma tête. Tout deviens clair et je me couche, entre les draps encore chauds, entre mes lignes passion; la main là où le désert s’est fais oasis.
Oui, ……. Je t’aime bien.
Catégories : 1
