Les gorges chaudes d’artifices feux follets
comme me vient la pluie sous les pieds
je peux sentir le printemps
à même la neige le blanc
le froid le gris l’oubli et l’absence
me manque l’océan le sel
paysage neige le retour se lève
je veux toujours goûter de mes lèvres
je veux toujours te sentir de ma chair
équinoxe émeraude le velours
capture-moi si le trouble m’écarlate
de tes belles hanches amertume
le jour éjaculé sans permission sur les fenêtres
enfin se gicle l’aube, il est temps pour moi de me réveiller.

2 réponses so far ↓
Harry Steed // décembre 30, 2007 à 7:41
Pour ce que j’ai vu,
C’est joliement écrit,
Avec de la tripe qui s’étale,
Mais avec dignité et subtilité.
Beaucoup de passion aussi.
Harry Steed
nonam // décembre 30, 2007 à 8:46
Merci Harry
bienvenue chez moi!
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