Another Nonam Blogging

Entries from janvier 2008

Extrait

janvier 31, 2008 · 2 commentaires

null

 

“Le bonheur a l’odeur de ton corps oui de ton corps à cinq heure du soir parfum d’acide qui se dissout avec effervescence dans l’automne de l’exil étiolé tandis que je rêve d’encoignures humides de pénétrations historiques de caresses géométriques et chaudes dans le haut-lieu du plaisir déculpabilisé à la frontière de nos comissures imbriquées”

Jacques Lanctôt .

“Rupture de ban”

Paroles d’exil et damour

chez vlb éditeur 1979

Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun

faire ses devoirs

janvier 29, 2008 · 2 commentaires

Ce soir c’est soir de Conseil d’Administration à ma job, j’y siège donc j’y suis. En attendant, je fais mon devoir dicté par Michel Vézina lors de la dernière atelier d’écriture…

Le début.

« Alors qu’Ouranos empêchait Gaïa d’accoucher des Titans, des cyclopes et des hécatonchires en la pénétrant sans relâche, Cronos prit une arme et trancha les parties génitales de son père, qui retourna dans les Cieux…Ses parties génitales tombèrent dans la mer et flottèrent sur l’écume jusqu’à l’île de Chypre où elles créèrent la déesse Aphrodite…»

Pour m’aider, j’écoute Ça.

et ÇA…

Et oui, du bon vieux Bauhaus…Quoi de mieux pour flotter à la surface entre le réel et l’irréel…La fiction et la réalité…

Catégories : Vie ordinaire

Pause #4 (simple constat)

janvier 28, 2008 · 2 commentaires

se contredisent
les langues, vaste marée
de pures lascives étreintes
se caressent
les corps, conquête épique, la route en tête
de lendemain riche en vestiges
le sel le ciel l’asphalte
me dope. Et, les vases s’emplissent.
le blanc des lignes, le vert des forêts
les fenêtres s’ouvrent au vent de mai.
sourires. les yeux d’étoiles habillés.
Un peu de lait sur les doigts, un peu de velours sur les lèvres…
Et la 117 se prends à 140 kilomètres heure.
mon ventre bien cerné de tes mains.
Un rêve bien à soi. Entre ses cuisses serrées.

Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun

I’m the Hootchie Cootchie Girl!

janvier 25, 2008 · 2 commentaires

Run run baby rhum
the thing, je sais
turn me on
te désirer te sentir
la cadence
danse et je trance bébé
the thing, you know
the pain the rain
mon appétit pour
chaude rasade
le blues sur ma peau
ton oeuvre en ma bouche
move baby move
can you go faster
harder
jump in
the river
j’écoute Clapton
pas de siège cette semaine à ma forteresse
pas de romance à fleur de peau
pas de plongeon à même mes rivières
juste comme je sens le mal dans mes veines
des frissons  la fièvres le doute mes pleurs
ton odeur, bébé
sur l’hormone reine
ta pulpe au bord de mes lèvres
et le goût de toi…
run run baby rhum
the thing, je sais
We can play music all night.
my pain my rain.
sur mes reins.
viens.
I’m the hootchie cootchie girl !

Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun

En images

janvier 24, 2008 · 3 commentaires

 

et

 

 

une petite dernière

 

 

Barbara Kruger.

Catégories : Vie ordinaire

partie Gym. Sans compo. Juste les mot. comme ils sont.

janvier 23, 2008 · Pas de commentaire

In my head fucking brain scan

to much néons to much raisons

but

jour gym

 

vitesse supérieur

les préocupations au vestiaire

forget it. I’m alive.

j’m'envole

Fuck it

je plane

love it

les fesses les cuisse le coeur

ça clanche

 my pain my joy

and i rain

Let me explain

la sueur mes peurs

fleuve

entre

mes

yeux

seins

fesses

much harder

plus vite

dans ma tête tout explose

le néant

puissance

je suis

 

Je.

 

suis.

 

la musique le beat

 par mes pores de peau

making me more

explode

je suis fauve

mauve

180 battements minute

40 minutes

et les yeux clairs

ma dose d’endorphine

mon shoot

my spleen

i need it.

 

need

needle

joy

pain

rain

clean.

 

oui. i’m fucking clean.

 

Catégories : Poésie ou proche parent · Vie ordinaire

Pour voir…le bonheur qui se tient dans les pupilles.

janvier 21, 2008 · 4 commentaires

 

 

oui. Ici. Tout le bonheur possible.

Entre deux personnes. Un moment saisi.

Quelques heures. bénies.

 

Aujourd’hui, je sens à peine le froid.

Quelques morsures sur mes cuisses,

surement pour me réveiller…

 

Je suis encore dans tes bras.

Je rie encore en dormant, anesthésiée.

Pleine d’un rond de lune, allongée près de toi.

Encore…Oui, encore avec toi.

 

Pas de poême aujourd’hui. Juste le love.

 

Que toutes ces heures lascives dans ma tête. Comme un morceau de musique, je veux danser, onduler encore, sous tes attaques conquérant mes vastes prairies.

 

je sourie.

 

je rie. déconnecté des autres.

dans ma petite bulle de bonheur à garder près de soi.

Gravé à même mon disque dur, mon coeur.

 

je dois être la seule personne aujurd’hui, à trouver qu’il fait merveilleusement beau .

Une journée digne des vacances d’été!

 

Sangria ? Guacamole ? Salsa ?

 

Shakira ?

 

Catégories : Sex sea and sun · Vie ordinaire

vague virgule.

janvier 18, 2008 · Pas de commentaire

***

de vent frais lime argent

j’ai soufflé jusqu’à toi

mes terres maraîchaires,

comme se frissonnent

de peaux en peaux les parfums

boire

fermer les yeux

oser croire

muets d’ivoire à peine vierge et au

prune clair de lune

l’aube cloison des amours pardons

et si,

hybride dans ta gorge

l’envie

les mots

flottent, éparse quête

ne cris pas

ne les crachent pas

c’est comme dans ma chambre à moi

toutes ces ombres amies

ces masques par terre

ces étreintes, étranges combustions

sur le plancher nu,

tu sais,

ne te bas pas avec la lumière

fusant de mes doigts

laisse aller

ne cris pas

et si jamais,

je tremble

amoureuse cosmique

de blanc lainage sur les phrases.

et les étranges coutumes brodés

comme des fois on oubli…

te précipice pas au premier chant,

l’attente l’attente l’attente

laisse l’hirondelle se dorée de ses dentelles

l’attente creuse les chairs

et la faim émeraude

naît

et comme au premier jour

dans ta bouche

l’odeur parfum

des mots soleil.

 

regardes bien

je cache dans mes reins

clef songes fièvre miel

prends prends prends

surtout, ne cris pas

je pourrais

éclater tellement, oui

tellement le bonheur

le bonheur me fais mal

comme des mines plumes

dérobant la muraille tout autour

me laissant

assiègé par en dedans

dans mes larmes

dans mes marées

dans mon ventre matrice

esclave reine

love-moi

ne cris pas, je t’en prie…

le bruit, pourrait

assasiner l’instant.

 

juste laisse-moi

être in love avec toi.

“Violently happy cause I love you”

 

 

 

 

 

Catégories : Poésie ou proche parent

appel du ventre. les deux sexes se posent.

janvier 16, 2008 · Un commentaire

Tu t’es mis à compter
(Listen as the wind blows
From across the great divide)
neuf mois sur tes doigts
mes yeux dans tes yeux
comme la peur l’envie
être des animaux se reposer
au creux des fenêtres par milliers
laisser aller les doutes
l’amour reproducteur
sème et se pose
en catalyseur et on tremble
échoués.
un monde dans une goutte
infime partie, sinon quel en est le sens
des tourbillons de glace quand chante le nord
des huiles le long des bouches purgatoires
 que semble si loin l’appétit
au ventre même des noeuds
(Trying to find an honest word
To find the truth enslaved )
dans ma main, blanc tranchant
tu m’appelles
tu pleures
on regarde l’heure
Sanglôts à même
les dérives sombre du clair de vie
vermeille d’un chaud soleil sur mes joues
de tout péchés absoute.
dans ma main une bouteille d’eau au fruits
sans sucre, je vais au gym
on s’épie on fixe le bleu du ciel
À genou la pupille dillatée
ils étaient venus par milliers
se fragmenter de mes murs
en songes pures. Gémissements marasquins.
Tu t’avais échoué en mon océan.
un océan nuit sous la lune d’octobre
tes calculs savants sur mon ventre nés.
(Oh into the sea of waking dreams
I follow without pride
Nothing stands between us here
And I won’t be denied)

J’étais heureuse aux éclats
et le verre s’enfonçait sous tes pieds
(just close you’re eyes)
et encore plus creux en mes terres, tu t’enfonçais
petit roi dictateur
 semant tes pierres précieuses
de topaz en  topaz…
L’univers couleur entre mes jambes
juste pour toi, mon embrasement
et tu retrouves ton chemin.
entre deux âmes deux histoires,
moi ici, toi là-bas, un lendemain de jeux possession
tu as pleuré tu m’as appellé
je prennais je souriais
hypothèse trouble. Est-il trop tard ?
Le rêve s’étire et je marcherai fière
échappée enfin d’une lourde prison
pleine et ronde d’une tendre passion
Une puissance reine gonfle mes vents
de lèvres nougats de promesses alpha.
And i will be the one.

Catégories : Poésie ou proche parent

Article Numéro 125; explorons le point varia, tu viens ?

janvier 14, 2008 · 6 commentaires

Choc ecclésiastique chocolat frissons
neige opératoire, mascara sur les yeux
et le bleu méthylène…Transport en commun
destroy paterns and shame, ball of confusion
(j’étais si neuve et naïve. Fleur d’hiver)
mes soies décadence de noir de gris de rouge
caprices errance magnifiscience, le péché
en quelque part  muré en mes silences…
Tu ouvres sans gants, mes chairs au public
partouse mes idées, a different story
l’ivresse traîtresse en masque le goût
la menthe le love qui m’guette sans gène…
Puisses-tu descendre, de ton gros gun,
… mon coeur en apnée.
(vivement que je prenne une assurance tout risque.)

Catégories : Poésie ou proche parent