se contredisent
les langues, vaste marée
de pures lascives étreintes
se caressent
les corps, conquête épique, la route en tête
de lendemain riche en vestiges
le sel le ciel l’asphalte
me dope. Et, les vases s’emplissent.
le blanc des lignes, le vert des forêts
les fenêtres s’ouvrent au vent de mai.
sourires. les yeux d’étoiles habillés.
Un peu de lait sur les doigts, un peu de velours sur les lèvres…
Et la 117 se prends à 140 kilomètres heure.
mon ventre bien cerné de tes mains.
Un rêve bien à soi. Entre ses cuisses serrées.

2 réponses so far ↓
gen // janvier 28, 2008 à 2:25
oh yeah! ma poule là tu parles!
j’adore vraiment
nonam // janvier 28, 2008 à 5:09
Ta poule se la roule baby! Bise a toi Gen xx
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