de deux à trois versets chantés les yeux clos
chacun immaculés comme une première fois
se jetter à la vague auréole l’esprit salin
oublier la froideur des lames
d’un frais vent se dire que tout est là
tout réside dans cet espace non mathématique
juste entre les branches, cueillir le fruit
en sucer le jus bien serré entre ses lèvres
et pouvoir se dire encore une fois
biologiquement et dedans les plumes des âmes
l’amour est force. L’amour est feu.
L’univers réside entre deux cuisses.
Please soit mon intrusion,
…mon seul et unique inquisition.
1 response so far ↓
gen // février 22, 2008 à 5:28
menoum!
bon weeeeeeek eeend!
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