Je me suis offert un cadeau samedi dernier, pour le jour de la terre, j’ai acheté chez Moly Kulte. Une petite boutique au 4523 St-Denis.
Je me suis acheter une petite robe sympatique! J’la porte aujd avec des jeans, c’est ma première robe de designer écologique! Elle s’appelle Êve Lajoie.
Émile a craqué pour un porte-monnaie avec des rappers dessus!
En allant chez Moly Kulte, j’ai amené 10 morceaux de linge que je ne porte plus. Cela me donnera un pourcentage de rabais sur mon prochain achat de plus j’ai amené une petite robe que j’adore, mais à qui j’avais envie de rajouter un petit quelques chose… Et bien, voîlà! Je leur ai laisser mon vêtement, d’ici 2 semaines il sera tout rafraîchi! Il font même des démonstation à la maison, comme des démonstrations tupperware!!
5h20. J’avais ma rencontre de l’OPP à 5h30, j’sortais du Poivre et Sel sur Masson, direction École des enfants, je suis dans ma bulle, dans ma tête j’anime déjà la rencontre, je révise les points important, j’ai mon souper et celui de mes enfants dans mon sac de plastic (shame on me), puis Marion me parle, j’enregiste pas, je suis ploguée sur le futur proche.
Un visage. “Vous avez un peu de change madame?”…Par automatisme, j’ai encore le change de mes achats, je lui donne 1$, puis j’entends…”Manon”…
“….Manon…”
Je regarde. Je ne vois pas c’est qui. Je ne vois qu’un visage creux, triste, des yeux crevés. Un âme a la dérive.
Je ne comprends pas. Et, elle dit “c’est moi…”
Puis son nom…
Je reçois un coup au ventre.Fuck pas ça! Je lui demande de faire attention à elle. Je lui shoot un regard plein d’amour, de vie.
Elle me pose des questions sur mes enfants. Elle parle des siens, elle ne les a plus.
On trippaient ensemble très très avant. Puis on a fait un docu-fiction un peu plus tard. Elle était tellement enjouée lumineuse charmante….
Et là, s’était un cadavre que j’avais devant moi…
Je me suis arêtée plus loin. J’avais de la peine pour elle pour ses enfants pour la vie. J’ai repris mon souffle mes pas vers l’école le fil de ma vie.
Mon combat.
Celui de donner envie de vivre bien à plus de monde possible. À moi mes enfants mes amis les jeunes adultes que je touche par mon travail….Le plus de monde possible, jusqu’à ma mort, je le jure.
Je sais que je ne peux pas sauver le monde. Mais calîsse, si je peux juste, juste en réchapper quelque un…
Il me reste qu’écrire et chanter…Quand tout les vents se jouent de mes floraisons, et le courant marin me vient en bouche, et j’ai les yeux de feu, les joues fièvre. Comme un poison doux dans mes veines, chaque pierres posées assemblées … fresque de vierges larmes presque heureuse. Je pense à toi. Je sais que toi aussi. Comme il nous ais donnés d’aimer. Un terrain bien à nous au delà des astres de peaux, un miroir bien posé sur une tablette quelque part un milieu d’un monde d’oreillers et d’éclaboussures d’arc-en-ciel. Un espace de guérison. Notre chemin vers Oz.
Je te le dirais bien. Je sens à chaque fois, des zèbres de tendres rouge aux vents me piétiner le ventre, je sens les lueurs des lampadaire lacèrer mon dos et je veux te dire, je sens que je te dis déjà, et ma gorge se serre de cadavres empillés l’un sur l’autre de bleu sous mes yeux trop sales de nuits blanches sans corps chaud près de moi…
Alors j’ai peur alors je sangle mes doigts, je scelle mes lèvres…Je retiens l’espace. J’ouvre les jambes et je saute sur le transat et bois mon septième ciel les yeux fermés.
Je le sens. Tu le sais. J’y pense. Tellement souvent. Et la pluie de “peut-être” sur mes cuisses, les lames des “et si” en travers ma gorge…
On s’aveugle et puis on s’endors. Le moment enfui de toutes ses jambes le reste n’est que la routine et tu le sais et je le sais et on se tait. À force de coeur et de mots tués dans le ventre…Mon coeur s’arrache à moi, il se bat pour toi.
Et, j’y pense toujours. À même les virgules et mes doigts sur le clavier…
De retour au gym. Levée à 5h20 ce matin. Café, préparer les lunchs des garçonset mon sac de gym (savon, shampoing, mon “Small Talk” pour les cheveux : c’est un volumisant-tonifiant-coiffant, mes sous-vêt assortis, gougounes et serviettes pour la douche et j’en passe!!!).
Je décentralise la zone de plaisir, qui était plutôt située autour du frigo, pour la replacer dans l’effort physique, ce qui en fait, rends bien heureux monsieur K!