Avec au fond des yeux un vent de printemps, dans les hanches un humble reste de ton adn, j’ai marché dehors ce matin. Il fesait bon le silence. Tout était au ralenti, étouffé par les montagnes reines de neige laissé par cette hiver de force tranquille. Comme quand j’étais petite et le banc de neige était plus haut que moi. Et que toute petite je rêvais au ciel qui boirait ma peur du noir, les moqueries des gens sur moi, mes cauchemard de mort et de vallons creusés à même mes chairs d’enfants…
Aérienne …Fluide, j’inspire …Tes mains ont déchirées en petits flocons mes angoisses et regarde, elles tombent sur la ville. Regarde mon chéri, mon seul amour comme tout ce blanc rends mon teint éclatant. Regarde comme je piétine mes cicatrices partout par terre……
Montréal est blanc amour. C’est si beau. Et ce silence, tu entends ?
Et mes hanches remplies à raz bord de verbes de lie et d’infinité…
Ça sens le printemps et les mini jupes. Un oiseau m’la dit ce matin.

5 commentaires
mars 12, 2008 à 5:37
l’image j’adoooore !!! elle est de toi ?
mars 13, 2008 à 1:47
Oui Aka, l’image est de moi. C’est un application de Facebook qui s’appelle “Polyvore”. On peut faire des collages avec des images qu’ils ont en banque.
mars 13, 2008 à 2:27
tu me promets que l’printemps s’en vient? parce que moi, j’ai le nez bouché.
mars 13, 2008 à 2:48
oui, j’te promet Gen, que je te dis avec le mien qui coule ! xx
mars 13, 2008 à 3:17
vraiment bien, il va falloir que je me colle à ce facebook !!