ton flingue et je meurs
détraquée et le fleuve
opale entre mes lèvres
me guide jusqu’à l’aube de tes cris
encore une promesse bercée à l’osmose des ventres
et je m’ouvre les veines presque dévêtue de ma tête
accroupie des sangles à mes morts lentes
sur la terre pleine lune j’attends le cycle femme
j’attends le verdict des palais d’or et d’argent parvenus
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