s’approprier le vent s’en foutre dans les cheveux
battre le rythme le matin le soir au raz des herbes
s’enfuir trop tôt alors même que la logique dors
risquer de tout perdre et se sentir au bord des lèvres
le goût d’un dos brisé comme l’aiguille d’un 45 tour
dans ses sillons musique un tissus de corps on songe
des jambes autoroute se naît l’avenir aptnée désillusion
je sais je ne suis qu’ os et chair tu n’ es qu’orchestre et mer
down de mes illusions
l’éveil creuse au coin des yeux
l’amour me bat des ailes.

1 response so far ↓
Madame Da bitch // avril 16, 2008 à 8:31
yeah!
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