avril 30, 2008...1:46

petit quelque chose, parce que ça sens bon le printemps

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Le ventre rond des changements de saisons
tes yeux partout par milliers dehors guettent

tout partout sur ma peau s’éclatent les torpilles myrtilles

tes gémissents glissent à l’intérieux de mes cuisses

se coule l’univers fleuve à travers mon musicall

juste gémir à l’orée de ton cou refuge tendre

pas de conguration des sortilèges organiques

on se regarde amoureux on boit les corps nutriments

on ne regarde plus par en arrière le temps perdu à creuser

le printemps goûte comme la première fois, tu te souviens ?

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