Le ventre rond des changements de saisons
tes yeux partout par milliers dehors guettent
tout partout sur ma peau s’éclatent les torpilles myrtilles
tes gémissents glissent à l’intérieux de mes cuisses
se coule l’univers fleuve à travers mon musicall
juste gémir à l’orée de ton cou refuge tendre
pas de conguration des sortilèges organiques
on se regarde amoureux on boit les corps nutriments
on ne regarde plus par en arrière le temps perdu à creuser
le printemps goûte comme la première fois, tu te souviens ?