tout ce sel sur l’oreiller et le bruit alcalin des mésanges autour du feu le vent s’orange se diffuse à travers les lignes assoiffées phéromones et chants d’obsures ombres laissées dans les coins de ma chambre
témoins se répandant entre mes cuisses
à l’intérieur même des faubourgs aveugles
déjà pré-fabriqués de rouge et de honte
se laisse aller toutes ces cassures d’un trajet dans la banlieu bleue classée par ordre grandeur et formulaire enfuies par milliers dans une paille et un je t’aime des bris mauves dentelles bottes de cuir fondus scotchés patchés puis transmissible par voix aérienne solfége hormones déliant les noeuds
Se brûlent espace verbes mots entre les bras ouverts dont on se méfie un peu toujours de craindre le pire alors qu’il se déverse déjà dans notre bouche que notre regard s’ayant donné le plaisir feu s’éplose de bruit silence dans l’absence des heures que tu étais déjà partis dans mon ventre boisson V m’avait montré son cahier un poême d’un seul jet lancé et moi tout éparpillée scaphandre hypocondriaque et mes fautes et mes phobies conjugués dans l’ sous-bois et l’arc ange dans mes rêves le masque se détachant et l’autre cahier que j’ai ouvert après 1 an d’abstinence S me disait d’écrire et P d’assembler le ciel et moi seule assise dans l’alinéa…
Juré, la prochaine fois, je note tout dans le même cahier.
baby baby baby spend your time on me….
J’ai le paget de l’appartement suppervisé en attendant que la nouvelle personne responsable de l’appartement entre en fonction. J’ai reçue un page dimanche, j’prends le numéro en note, j’efface le numéro par mégarde, je rappelle et je tombe au couvent des soeurs de la Miséricorde. L’affaire étrange, est que je suis adoptée, et que j’ai été recueillie par les soeurs à l’hopîtal de la Miséricorde.
Vanille d’un mur cloîtrée à ne plus sortir dehors. Estaquade. Leurre d’une aphrodite pupille turquoise en démoulage. Contrite. Logogriphes. À trop vouloir pot-de-vin du son des trompettes. Les arbres se sont velus. Et moi. je dors foétus. Songe-creux.
Besoin équestre de sentir nos haleines chargées se déporter jusqu’à la fin des temps le vent le turquoise le vide soudainement rempli par delà les ombres les lèvres les cadavres jonchant le bout de mes ongles le tout par dessus bord et mes cheveux dans ta bouche mon rire en cascades sur tes épaules mon coeur épinglé à la sortie des églises quand toi tu dors.