février 2, 2009...3:43

noircir écologiquement

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Je m’emmerde. Tourner des pages virtuelles et chercher ce qui était. Un jour. Puis n’y trouver que le vide. Avant il y avait peut-être en fait rien. Alors je n’y trouve plus rien, en définitive. Rien n’est rien.

Je m’emmerde. L’atmosphère manque d’atmosphère.

tuep-erte is sircé à srevne ?

J’sais pas.

noircir le virtuel me semble déjà plus écologique.

puérile.

mais écologique.

Je me sens perdre ce que j’ai de digne. À travers la fenêtre, des échos de lourdeur qui me tombe dans les cuisses. Je me répète. Sans cesse. J’aurais 38 ans et plus jamais d’enfant dans mon ventre matrice. Je n’ai même pas encore mon permis de conduire. Je ne sais pas trop comment faire un deuil. Et la liste est déjà longue. remettre à demain. Le sac à dos plein.

Des envies de PNL, de constructions, des moment dynamites puis l’affolement…Les mots qui cafouillent, se cherchent une épaule pour pleurer, …

Être écologique.

Toutes phrases lues dans “Va au bout de ton rêve” d’Antoine Filissiadis, et la formation de Sophie sur les techniques d’impact en intervention, puis là j’entends la PNL…Des bouts de casse-tête…J’ai encore pleuré. Au bout de moi-même. Un moi-même. Écologique, parfumé, jaune et brun collier assorti.

Mes cheveux allongent. Des cheveux écologiques. Je ne vois plus mes yeux à travers les jours. Se confondent les messages, le corps qui se fatigue, les petits chemins aux contours de mes chants.

Mais si je me trompais partout.

Mais si rien n’était rien, et que moi, je me battais pour rien.
Et si, tout mes combats s’envolaient, que me resterais t’il ?
Que des bouts de rouge et de froid métal ?

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