J’ai mal au ventre, j’ai mal à la tête, mal au passé, mal aux éclaircies; j’ai tellement eue peur et mes yeux tout fripés, et son poing fermé dans les airs, désolante créature, désert défriché de toute humanité. Les dégâts que peuvent causer l’abus de poudre blanche dans un sachet d’origamie cartonné fabrication artisanale, proposition d’évasion, et le bruit des abeilles, et le cancer devenu oasis, et le flou qui donne l’impression d’avoir trouvé sa maison, puis courir de plus en plus loin, frôlant les article de la mort, et les falaises trop abruptes.
J’ai mal au cœur, mais je dois manger. Je dois, la mettre dehors, elle et son mauvais sort. je dois continuer. J’ai du la regarder faire ses valises et son acolyte me jeter son venin au visage, c’est mon job. Sans répondre, sans trembler des jambes, sans pitié mais avec compassion, toujours. Je ne dois pas penser au passé. À moi, avant. J’ai du me fermer devant les injures, les menaces de me trainer en cour, c’est mon job. On m’a donner le mandat de redresser l’appartement supervisé, et je le fais.
Encore pour un temps, tout les matins, je spike mon mohack intérieur, je lace mes 14 trous, et je pars, bien décidé à donner la chance à ceux qui veulent s’en sortir, et laisser s’envoler les papillons de nuit, feux follets et autres espèces de la fôrets qui ne porte pas en eu, le désir de changer. Parce que j’ai beaucoup d’humanité, et peu de moyens…Faut pas niaiser avec la chance.
Un commentaire
juin 8, 2009 à 4:33
Les spikes par en dedans!!!