juin 29, 2009...1:13

L’été farniente, s’ impatiente

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Sur des notes de jasmin et de bossa nova, de tango, de jazz,  les hanches qui se délient paresseusement, le ventilateur tournant sur lui-même.  Une douce envie, grisant mes cuisses jusqu’à la terre promise.  Je me languis, toujours.  Mais, je garde enlacé cuisses doigts pensées et papiers. Un peu impatiente, comme ces jours d’été humide.  L’orage, à quelques pas de soi.

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