C’est ce qui était inscrit sur le modèle que j’ai choisi pour changer l’ambiance de mon blogue, “calm and relaxing”, c’est aussi ce que j’ai besoin pour accomplir toutes ces tâches innérantes aux choix de vie que j’ai fais, des tâches retombées aussi comme une fine poussière sur les vieux bancs de bois d’une cathédrale; manque de choix d’un, réduisant ma capacité à choisir l’état, celui de mère monoparentale temps plein.
“Calm and relaxing”, mon fils d’onze ans me suggérant le yoga. (ouin ouin)…J’aime mieux un bon 30 minutes sur le stairmasters, en avant les cuisses, allez hop les fesses, et le cardio pompe…Et, j’décolle mon nez de d’ssus les problèmes et j’ai une vue aérienne, comme si ma vie n’était qu’un immense jeu de Risque, et moi une officière commandante…
J’ai peinturé 2 murs bleu aqua, “calm and relaxing”, ça fait frais avec le vert mousse mit dans la cuisine. Et, de ma fenêtre le soir, se détache le vert des feuilles sur le bleu du ciel apaisé par le départ du soleil, quand la lune gagne la rive en mon ventre…
Et tu t’allonges près de moi, ton corps oasis et mes lèvres myrtilles, les jeux se sont endormis, me reste, nous reste encore un peu de ce bleu entre nos mains, tes paupières closes que je peux encore sentir les vagues de cette mer où je nage depuis 3 ans … oui je sais, Calm and relaxing….J’me fais douce et tendre, sur le ventre des enfants à naître, entre les cuisses un ruisseaux de plumes…
Besoin équestre de sentir nos haleines chargées se déporter jusqu’à la fin des temps le vent le turquoise le vide soudainement rempli par delà les ombres les lèvres les cadavres jonchant le bout de mes ongles le tout par dessus bord et mes cheveux dans ta bouche mon rire en cascades sur tes épaules mon coeur épinglé à la sortie des églises quand toi tu dors.
Un monde empli à ras bord de verve et d’omoplates bien tassées. Un monde où je pourais marcher sans craintes de couteaux de glaces enfoncés sous mes pieds. J’ai encore peur des colères dépotoires et des feux d’artifices syphilins quand on ferme les yeux sur des morceaux trop gros.
Il me reste qu’écrire et chanter…Quand tout les vents se jouent de mes floraisons, et le courant marin me vient en bouche, et j’ai les yeux de feu, les joues fièvre. Comme un poison doux dans mes veines, chaque pierres posées assemblées … fresque de vierges larmes presque heureuse. Je pense à toi. Je sais que toi aussi. Comme il nous ais donnés d’aimer. Un terrain bien à nous au delà des astres de peaux, un miroir bien posé sur une tablette quelque part un milieu d’un monde d’oreillers et d’éclaboussures d’arc-en-ciel. Un espace de guérison. Notre chemin vers Oz.
Mon enfant de 9 ans est génial. Il m’a sorti ça dans la semaine de relâche…
“Maman, j’ai 3 machines dans moi, une dans mon coeur, une dans ma tête et une dans mes veines. Elles se parlent toujours, même des fois, elles se chicanent.”