Another Nonam Blogging

Entries categorized as ‘Poésie ou proche parent’

Équilibrium part 3

juillet 22, 2008 · Pas de commentaire

briser le sond en peindre partout

ma bouche hors d’oeuvre

s’exploser dans l’édredon

tu veux poursuivre

viens ici.

Catégories : Poésie ou proche parent · musique

Écrire un article

mai 29, 2008 · Pas de commentaire

écrire l’article car s’entrechoquent les vers

peindre le noir qui se prose de mains pleines de glaise

écrire l’article et ce même à l’aube violet

s’étreindre à corps perdus puis embuer les fenêtres

déchirer le ventre d’articles à naître fripés

mordre tes lèvres goûter le puit violence qui dors

écrire l’article car les doigts denses

coeurs et corps ouvrages délicats

Catégories : Poésie ou proche parent · polyvore
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Tendre éclaircie

mai 28, 2008 · Pas de commentaire

tout ce sel sur l’oreiller et le bruit alcalin des mésanges autour du feu le vent s’orange se diffuse à travers les lignes assoiffées phéromones et chants d’obsures ombres laissées dans les coins de ma chambre

témoins se répandant entre mes cuisses

à l’intérieur même des faubourgs aveugles

déjà pré-fabriqués de rouge et de honte

se laisse aller toutes ces cassures d’un trajet dans la  banlieu  bleue  classée par ordre  grandeur et formulaire enfuies par milliers dans une paille et un je t’aime des bris mauves dentelles bottes de cuir fondus scotchés patchés puis transmissible par voix aérienne solfége hormones déliant les noeuds

je ne cours plus pour fuir la tête par en arrière

je ne suis plus fracassée de ces corps lombrics

je suis debout pour atteindre l’étoile de Jacques

Catégories : Poésie ou proche parent

poême d’agenda, part 2

avril 23, 2008 · Un commentaire

opp, ca, génocide germe se pousse dans mes soirées

jardin communautaire biologique et le soccer m’emporte

atelier de formationniste arriviste de santé mentale artiste

rien de triste

caricature de téléphoniste, un instant j’ai une autre ligne

poésir entrelunes mutation frénétique de printemps affranchi

un arrêt de l’agir fête de la terre ventes de fermetures d’esprits

je me risque

même ordinateur de pepin fume de la fuite dans les idées fixes

je me craque quelques doigts de porto de l’eau Avene sur moi

avalanche chaos je jouie d’organiques apprentissages vendredi

couteaux de yeux tirées à bas l’étranger

sigatures de fêtes de collègue gâteau poire chocolat caloriques

et le gym rempart me battre contre mon propre ventre protection

empire de peau tendres viandes et d’oiseaux l’amour sur les murs

j’expire…

tu me suis dans ce printemps ?

Catégories : Poésie ou proche parent · musique

l’éveil creuse l’aride aux coin des yeux

avril 16, 2008 · Un commentaire

s’approprier le vent s’en foutre dans les cheveux

battre le rythme le matin le soir au raz des herbes

s’enfuir trop tôt alors même que la logique dors

risquer de tout perdre et se sentir au bord des lèvres

le goût d’un dos brisé comme l’aiguille d’un 45 tour

dans ses sillons musique un tissus de corps on songe

des jambes autoroute se naît l’avenir aptnée désillusion

je sais je ne suis qu’ os et chair tu n’ es qu’orchestre et mer

down de mes illusions

l’éveil creuse au coin des yeux

l’amour me bat des ailes.

Catégories : Poésie ou proche parent

attendre le cycle. I want you.

avril 14, 2008 · Pas de commentaire

ton flingue et je meurs

détraquée et le fleuve

opale entre mes lèvres

me guide jusqu’à l’aube de tes cris

 

encore une promesse bercée à l’osmose des ventres

et je m’ouvre les veines presque dévêtue de ma tête

accroupie des sangles à mes morts lentes

sur la terre pleine lune j’attends le cycle femme

j’attends le verdict des palais d’or et d’argent parvenus

 

 

 


 

Catégories : Poésie ou proche parent · musique

l’amour formule mathématique

avril 1, 2008 · Un commentaire

Hyperventilation des formules par milliers
perturbation cyclique au ventre moisson théorique
en un souffle feu éther divinités s’oxydes
le rythme de tes mots le violet des flôts
dynamite rayon l’absolution de tout mes crimes
en moi le phosphore l’étang est l’organique
vélocité du son du drone tactique à mes gémissements
si l’on suit les cris se trouve l’absynthe frisson
le temps est une fonction continue
de cunilingus en peau aime libre moisson
puisse l’énergie atteindre le temple où
s’endors déjà l’aveugle saison dont je ne sors que
pour m’évanouir de langue peau encore.

Catégories : Poésie ou proche parent

Gonflée

mars 15, 2008 · Pas de commentaire

de sucre et de vie définie

aux confins astral d’un masque

plongée à même une croupe gitane

je reste, t’inquiête, et que le sucre

asbtrait d’un trait sous mes yeux

se digère les voîles aux vents

J’me cogne à de lointains souvenirs de brume et d’apétit de vie.  Merci.

 

Catégories : Poésie ou proche parent · Sex sea and sun

un peu de David Wormäker

mars 14, 2008 · Pas de commentaire

E

j’aime ta géométrie

quand t’es là

j’imagine des fantasmes dans ma tête

j’ostracise ta mémoire de la mienne

et il n’y reste que moi!

je t’enveloppe dans un drap

scelle d’un coup de langue l’hésitation sur tes lèvres

et te postes au plus loin de mes rêves

tu me fais piste de danse

mon dos plancher mon dos vinyle

tes doigts aiguilles

je coule en toi un long slow par l’oreille de ton entrejambe

mon coeur tourne

et ses milliers de petits miroirs incendient la chambre

David Wormäker

“Une police en stucco foncé”

aux éditions poètes de brousse

Catégories : Poésie ou proche parent

Petit extrait de ce que je travaille pour mon manuscrit…

février 25, 2008 · Un commentaire

Atomique soupir à fleur de peau

le cadre léopard tue le vert fumiste

le parcourt de la lettre aux alinéas

soufflant fumée pestinentielle chimique

 

quand le charme tient dans un cercle saoul

aux bottes en cuir armée d’un flasque essai

de feuilles sous le bras de clin d’oeil syncros

 

Le love story comme une épouse que l’on berce

tout contre ses pages couvertures et l’on mange

sa chatte et ses yeux, son ventre et sa queue

 

aspirant le desert et crachant la foudre

 

mesquins besoins insomnie et le tour est joué

depuis trop de jours que je boude

que je ferme mes yeux à l’orée de l’orgasme

cherchant tes yeux oubliés quelque part

écrivant des vers à la place de m’endormir du juste sommeil

faisant la pose pensant à autre chose et tu sais

le caramel sur mes doigts

cette fois où de guerre lasse

je m’abandonnai au pierres précieuses

dans tes yeux sublime orchidée

de mon ventre soumis de terre lascive

tes doigts cachés dans l’étreinte humide

 

poitrine apogée et le cirque en scène

enceinte marée

Catégories : Poésie ou proche parent