
l’orchidée veine
pluie de printemps
sur une broderie perle
viens ensuite la copulation
comme une confusion de deux songes.

l’orchidée veine
pluie de printemps
sur une broderie perle
viens ensuite la copulation
comme une confusion de deux songes.
Catégories : Sex sea and sun
Se brûlent espace verbes mots entre les bras ouverts dont on se méfie un peu toujours de craindre le pire alors qu’il se déverse déjà dans notre bouche que notre regard s’ayant donné le plaisir feu s’éplose de bruit silence dans l’absence des heures que tu étais déjà partis dans mon ventre boisson V m’avait montré son cahier un poême d’un seul jet lancé et moi tout éparpillée scaphandre hypocondriaque et mes fautes et mes phobies conjugués dans l’ sous-bois et l’arc ange dans mes rêves le masque se détachant et l’autre cahier que j’ai ouvert après 1 an d’abstinence S me disait d’écrire et P d’assembler le ciel et moi seule assise dans l’alinéa…
Juré, la prochaine fois, je note tout dans le même cahier.
baby baby baby spend your time on me….
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J’en ai encore trop pris. Comme d’hab. Je me relève les jambes, costumiére
je prends un grand respire. Pis je mord dans l’grand nord, la douleur cervicale
J’va éclabousser partout, mais j’va tout prendre like une grande fille, obéir
sans trop de cris de pleurs et de lamentations. Un grand chaos harmonieux.
Un ventre libre de prison de mur et de poisson comme tu as si bien dis.
Il est doux ce vent contre mes rêves, attache toé bien,
le cirque débarque sur tes cuisses.
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Tagged: yue
Vanille d’un mur cloîtrée à ne plus sortir dehors. Estaquade.
Leurre d’une aphrodite pupille turquoise en démoulage. Contrite.
Logogriphes. À trop vouloir pot-de-vin du son des trompettes.
Les arbres se sont velus. Et moi. je dors foétus. Songe-creux.
mai 2006 sur
http://frenzfreluchzway.20six.co.uk/
(ha! Ma douce Frenzfreluchz…Dors en paix!)
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Le ventre rond des changements de saisons
tes yeux partout par milliers dehors guettent
tout partout sur ma peau s’éclatent les torpilles myrtilles
tes gémissents glissent à l’intérieux de mes cuisses
se coule l’univers fleuve à travers mon musicall
juste gémir à l’orée de ton cou refuge tendre
pas de conguration des sortilèges organiques
on se regarde amoureux on boit les corps nutriments
on ne regarde plus par en arrière le temps perdu à creuser
le printemps goûte comme la première fois, tu te souviens ?
Catégories : Sex sea and sun
Vinyles verbes contre mon dos scorpion
danse sur l’asphalte chaude et le goudron
la fréquence des altérations brusque ma bouche
je suis Ko et je rie encore.
Occupes-toi de moi alors.
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de sucre et de vie définie
aux confins astral d’un masque
plongée à même une croupe gitane
je reste, t’inquiête, et que le sucre
asbtrait d’un trait sous mes yeux
se digère les voîles aux vents
J’me cogne à de lointains souvenirs de brume et d’apétit de vie. Merci.
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de deux à trois versets chantés les yeux clos
chacun immaculés comme une première fois
se jetter à la vague auréole l’esprit salin
oublier la froideur des lames
d’un frais vent se dire que tout est là
tout réside dans cet espace non mathématique
juste entre les branches, cueillir le fruit
en sucer le jus bien serré entre ses lèvres
et pouvoir se dire encore une fois
biologiquement et dedans les plumes des âmes
l’amour est force. L’amour est feu.
L’univers réside entre deux cuisses.
Please soit mon intrusion,
…mon seul et unique inquisition.
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mes ovaires sont de petites sorcières
dansant en rond nues
dans mon ventre pont
et autour du feu peau
scandent hypnotiques cantiques
copulation copulation copulation
manon
donne-nous maintenant
sperme sueur salive
égoîstes manipulatrices
mes ovaires sont de petites sorcières
et moi
seule avec mes cris
ce trou béant en mes chairs
je cherche le chemin
de ma main catin
j’appaise le vent sourd.
***
plus fort que la raison mes cris langueur dans l’ordre impaire s’heurtent sans résonnance contre les vagues fluides marécage ma langue sur ta queue que je pense bête juste un jeu juste pour mieux m’embrasser puis s’en aller mais mes caprices de soie de voix de moi sifflent jusqu’à toi en cette nuit où je suis morte en ma gorge allongée sur toi.
un jour nous avions fumés la ville.
L’esprit offert à gémir, les attributs s’étant mission, les penseurs pouvaient se détendre,
L’Ophélie fleur presque en abandon.
Moi. Sur Polyvore 2008.

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