“Le bonheur a l’odeur de ton corps oui de ton corps à cinq heure du soir parfum d’acide qui se dissout avec effervescence dans l’automne de l’exil étiolé tandis que je rêve d’encoignures humides de pénétrations historiques de caresses géométriques et chaudes dans le haut-lieu du plaisir déculpabilisé à la frontière de nos comissures imbriquées”
Que toutes ces heures lascives dans ma tête. Comme un morceau de musique, je veux danser, onduler encore, sous tes attaques conquérant mes vastes prairies.
je sourie.
je rie. déconnecté des autres.
dans ma petite bulle de bonheur à garder près de soi.
Gravé à même mon disque dur, mon coeur.
je dois être la seule personne aujurd’hui, à trouver qu’il fait merveilleusement beau .
Respecter la distance envers et surtout pour ce coeur des fois fatigué d’aimer (je parle du mien. le tien est encore une forteresse parsemé de joyaux que tu me lances en partage), ce coeur recousu des centaines de fois, entre les branches des forêts noirs d’ombres.
Je crains des pas trop hâtif, je veux boire tout, je crie sans penser à demain, et je montre ce que je veux bien, sans savoir ce que je pense vouloir, je me met des masques pour cacher, et ces espoirs que je veux déguiser…Mais je sais que tu vois.
Je sais la lourdeur des fois. je connais aussi la quête et le manque…Mais je connais aussi la chance que j’ai de voir le soleil même à travers le gris des nuages.
Oublie -pas. Je suis toujours là.
Et tout ce que je souhaite c’est partager avec toi ce bleu de ciel que je sais dans mes yeux, dans mes mains, sur ma bouche et sur mon ventre, les nuit de love rouge sur mes murs muets de naître si fort.
Je ne suis pas claire parce que je ne veux pas être trop proche. Je veux être proche parce que je veux apprendre à être claire. Je peux te mèler plus que t’aider, je peux aussi te montrer tout l’immensité des océans quand le sel monte à la bouche.
Et te dire aussi merci. Pour ces moments sur le chemin du magicien d’Oz. Et te dire…Encore. Oui encore!